Affichage des articles dont le libellé est Organisation !. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Organisation !. Afficher tous les articles

jeudi 29 mars 2018

La charge mentale ...

J'aurais pu aussi intituler ce billet "Tout va très bien madame la marquise" chanson de Ray Ventura que tout le monde connaît sans en avoir vraiment jamais écouté attentivement les paroles...
La charge mentale de la marquise à la fin de la chanson est à mon avis à son comble, un peu comme la mienne il y a peu ... Mais je vous rassure, "tout va très bien" ... j'en suis désormais revenue à l'étape "Qu'est ce qu'on attend pour être heureux" (et comme ça, au passage, tu révises ton Ray Ventura...).

J'en étais donc arrivée au stade où normalement plus rien ne devait gâcher mon plaisir, redevenue étudiante, qui plus est dans une grande école, l'esprit nourri à loisirs, des bons camarades de classe que j'aime et qui me font beaucoup rire et réflechir, plus de travail pesant accompagné de son gros zeste de stress et du déplaisir allant avec, libérée de la mauvaise estime de mes "supérieurs", bref, toutes les conditions étaient réunies pour me sentir au top et donner aux autres, ma famille en tout premier lieu, le meilleur de moi même ...

Oui, MAIS...

Il y a quelques temps de cela déjà, ma patience atteignait vite sa limite, ma joie était visiblement retournée au placard, mon enthousiasme pour préparer les repas coincé dans les pages d'un livre de cuisine planqué quelque part, la mauvais humeur prête à dégainer au moindre prétexte, et  l'envie de partir en courant chaque fois que les enfants se chipotaient ou ne faisaient plus rien de mes consignes, était de plus en plus pressante.
J'avais ressorti, avec l'agacement, quelques noms d'oiseaux de mon dictionnaire vénère et la boîte à claque de son vilain placard.

Je n'en pouvais plus ni des réactions des enfants, ni des miennes.

J'ai donc fait appel à une psychologue qui me connaît et connaît mes enfants, celle là même dont j'avais ici il me semble déjà parlé, puisqu'elle animait des ateliers Filliozat, auxquels j'avais participé.

Nous avons donc d'abord vérifié ensemble que mes propres besoins "fondamentaux" étaient satisfaits  : comment cela se passait-il pour moi, du côté du sommeil, des repas, de la santé...
Assez rapidement, nous avons constaté que je dormais bien mais pas assez, que mes repas étaient satisfaisants mais ne collaient pas avec l'image que je souhaitais avoir de mon corps, etc ...
Il s'agissait de "dysfonctionnements", en quelque sorte, auxquels je pouvais remédier.
Ensuite, nous avons évoqué ma relation aux enfants, ce qui m'empêchait de me sentir bien avec eux : leurs petites disputes, les chouineries incessantes de Couiny, le fait que je fasse beaucoup de choses à leur place (tenter de régler leurs "conflits", chercher à leur place un taille crayon, leur préparer minutieusement leurs affaires de piscine jusqu'à leur poser le sac sur l'épaule le matin (j'exagère à peine))etc ...
Les conseils, très simples à mettre en oeuvre, ont été adaptés à chaque cas : 
Par exemple, Couiny me demande sans cesse de ne pas la laisser à la cantine et au goûter, elle pleure quand je refuse et ne se satisfait que peu de ce que je fais pour elle (souvent plus que pour les autres). Le bruit la dérange énormément à l'école. 
Je lui ai donc d'abord démontré, en posant des petits objets devant elle pour l'aider à visualiser et quantifier, que je faisais déjà beaucoup pour elle et que, parce que j'avais moi aussi des choses à faire, je ne pouvais pas en faire plus pour elle. 
Je lui ai également rappelé qu'elle devait s'exprimer plutôt que pleurer à la moindre contrariété, puisqu'elle savait très bien le faire. Après tout, je suis moi aussi trèèèèèèèès sensible au bruit.

La psychologue m'a également donner l'idée de dire à Couiny de fermer les yeux et de penser à une image apaisante pour elle quand le bruit était difficile à supporter.

Nous avons également tenu, le soir même du rendez-vous, un conseil de famille pour que les plus grands comprennent qu'il fallait améliorer, tous ensemble, notre quotidien. 
J'ai insisté sur leurs petites disputes qui nous polluaient tous et gâchaient l'ambiance. 
J'ai également précisé qu'ils devaient trouver eux mêmes la solution quand ils avaient un problème entre eux. 

Petit à petit chacun reprenait ses responsabilités et ma charge mentale s'allégeait.

J'ai proposé de revoir avec eux l'organisation du matin (principale zone de "frottement" ...) pour m'assurer que cela leur convenait.
Mes aînés ayant 10 et bientôt 8 ans, je leur ai demandé de préparer eux mêmes leurs vêtements le soir pour le lendemain, en tenant simplement compte de la saison.
J'ai indiqué que désormais le sac de piscine serait prêt mais que je ne serais plus celle qui y penserait pour eux le jeudi.
J'ai indiqué que tout le monde devait être prêt à 7h40 le matin sans autres obligations.

Enfin, j'ai demandé à Sweety de pouvoir m'extirper de la maison pour faire retomber la pression et respirer un bon coup la pollution de ma banlieue si cela devenait nécessaire et avant que je ne me transforme en vilain cerbère.

Désormais, je dépose Couiny moi même dans sa classe le matin et cela lui fait vraiment plaisir. C'est un assez bon compromis avec le fait que je ne la prenne pas chaque midi et encore moins à chaque goûter avec moi.

Evidemment, il y a eu quelques grincements de dents quand les grands ont compris qu'ils allaient se débrouiller davantage. Mais finalement, ils s'y retrouvent : choisir ses vêtements c'est plutôt cool, rentrer parfois seuls de l'école ils aiment ça aussi et le matin ils sont généralement prêts à l'heure parce qu'ils veulent regarder, avant de partir, un dessin animé...

Il n'y a pas de solution idéale ou miracle.
Mais grâce à ce rendez-vous j'ai compris que je faisais beaucoup de choses qui finalement pouvaient tout simplement être pris en charge par les principaux concernés. En osant se réorganiser de temps en temps on prépare aussi l'avenir. Je ne suis pas indispensable et je n'ai pas besoin de l'être pour être satisfaite de moi. Par ailleurs, en bon principe de base, je dois toujours garder à l'esprit que si mes besoins fondamentaux ne sont pas comblés, je fonctionne avec des batteries vides et si les miennes sont vides, impossible d'aider les autres à recharger les leurs.

Je m'explique...
Lors de l'atelier Filliozat, animé par mon amie psychologue, il y a pile un an, j'avais gardé en mémoire l'image du "sac à dos".
Un sac à dos invisible qu'on a tous sur nous et qui doit toujours être rempli d'amour, de sorte que chacun puisse partir de son côté pour accomplir sa journée avec sa réserve pleine lui permettant ainsi de tenir et faire face aux mauvais mots des autres, aux réprimandes, au stress, aux petits coups de mou... Logiquement, ce sac doit se reremplir dans la journée, d'encouragements, de rires, de satisfaction pour nous aider à tenir le cap jusqu'au soir.

Malheureusement il arrive parfois que nous quittions la maison le matin, fâchés, énervés, tristes, fatigués ...or si notre propre sac part vide dès le matin, il nous sera difficile de donner aux autres ce qui nous manque à nous ...

Pour résumer, en libérant ma charge mentale, en redistribuant à chacun ses responsabilités, je me sens de nouveau moi même, beaucoup moins agressive, plus patiente et surtout beaucoup plus aimante il me semble. En retour assez logiquement l'ambiance s'est apaisée à la maison. Il faut veiller au grain mais il y a déjà, en ce qui me concerne, une nette amélioration ... je suis donc mieux disposée pour accompagner les autres et les écouter davantage.

Voilà ! J'espère que cela aidera certaines d'entre vous qui m'aviez demandé sur Instagram un retour sur ce rendez-vous avec "mon quelqu'un".

(et pour celles et ceux qui me croisent dans la vraie vie, si je vous mords, c'est pas ma faute, c'est que j'ai le sac à dos à sec ah ah AH AH AH rire de dingue). 


lundi 9 mai 2016

Help !!!!

Kikou les framboises !
 
J'ai besoin de votre aide et de toutes vos bonnes idées pour m'aider à faire une surprise à Sweety dont c'est l'anniversaire lundi 16.
 
Mon problème c'est que je ne sais jamais quoi ni comment organiser des fêtes surprises et que j'ai comme beaucoup d'entre nous, des petits dans les pattes, un budget serré (oui j'ai encore des projets "sacs à mains" qui nécessitent les plus grandes restrictions ...) et peu de temps désormais pour m'organiser.
 
Sweety aime les surprises (il m'en fait toujours pour mes anniversaires), (sauf une fois), (pour mes  40 ans. Il a merdé sévère, il avait pris un rendez-vous chez le dentiste le soir même) mais il est un peu difficile.
De préférence j'aimerais que nous ne soyons que nous deux pour dire du mal des enfants en profiter un peu, mais nous avons aussi réservé début juin une petite escapade près de Rouen, lors de laquelle nous n'aurons pas les petits, donc l'option marmots reste envisageable.
Sinon, idéalement, la surprise pourrait être organisée le vendredi soir pour que je puisse faire garder les enfants et elle aurait lieu sur Paris pour le côté pratique. Bref, si vous avez envie de m'aider c'est maintenant ou jamais !
 
Un collègue rugbyman m'a "soufflé" une idée dont je ne peux parler ici par décence, mais j'en profite pour dire que je ne prévois pas de soirée déguisée (ne proposez donc rien de ce côté, ou alors si, mais je serai obligée de la noter dans mon Moleskine pour début juin plus tard...).
Evidemment, l'idée de prendre rendez-vous chez le dentiste lundi soir m'a effleurée mais j'ai un cœur  lundi, c'est férié ...
 
Voilà, j'attends vos propositions bien sagement (et en attendant je prépare quand même une tenue d'infirmière pour ne pas être prise de court) et surtout n'hésitez pas à revenir plusieurs fois si vous avez plusieurs idées...
 
#MERCI et cœur avec les doigts.

vendredi 6 novembre 2015

40 ans 3/4...

Comme tu l'auras compris, si tu me lis ici régulièrement (ce qui n'était visiblement pas le cas de mon meilleur ami SAM qui du coup a dû récemment se taper un rattrapage de lecture fissa fissa), je suis du genre trèèèèèèèèès organisée. Mais alors, TRES organisée. Comme je sais que le diable se cache dans les détails, je peaufine, même et surtout, bien les détails.
 
Ceci étant, il y a parfois quelques loupés. ENORMES... les loupés.
 
Récemment par exemple, il y a eu un loupé avec le petit, que son papa a laissé partir à l 'école, en bas de pyjama, ayant confondu avec le bas de jogging "parce que les deux se ressemblaient tellement que j'ai pas vu", ou cet autre loupé de maman, qui envoie sa Chouiny mercredi à l'éveil à la prière alors que ben non "y'avait pas éveil à la prière", ou l'anniversaire de Couiny que la crèche a eu la bonne idée de nous rappeler 2 jours avant la date et cette autre fois, où le petit est parti à l'école, en portant sur lui un mille feuilles de slips.
 
Bref, l'organisation c'est mon truc.
En vrai, je suis vraiment organisée, mais parfois, ça dérape.
 
Il y a CEPENDANT un évènement que je rate JAMAIS.
Mon anniversaire.
C'est pas compliqué, comme je l'expliquais à Fiona qui est du 23 "comme Miley Cyrus et Vincent Cassel", moi je suis du 19, comme Richard Virenque, c'est mon moyen mnémotechnique pour bien me rappeler. Je pense souvent à Richard Virenque, donc à son anniversaire, donc au mien. CQFD.
Et cette année, si tu sais bien compter rapport aux billets que tu avais déjà lu ici  et l'an passé, je vais avoir 41 ans. C'est bientôt.
 
41.41.41.41.
Mais je te jure, je ne les fais pas (comme Richard Virenque, qui doit ça au sport, ses accotés ET son insouciance aussi, je crois).
 
Je me suis donc dit qu'il était temps de faire un petit billet de wishlist pour que mon Sweety s'organise lui aussi et me fasse le cadeau qui fera mouche.
L'an passé j'ai eu envie de le tuer parce qu'on s'était pas bien compris et que le soir de mes 40 ans il avait un rendez-vous chez le dentiste. Il avait même pas demandé aux enfants de me faire un gribouillage. Nan. Il avait passé sa demi journée de RTT à rien prévoir. Remarque il avait "les traits reposés" le soir, quand je suis rentrée, fourbue de mes 40 ans.
 
Voilà et comme d'habitude :  que des plaisirs simples dans la wish list.
Je suis une femme raisonnable, d'autant que mon Sweety a cassé son CODEVI l'an passé en choisissant le cadeau le plus cher de la liste (sûrement pour se rattraper un peu). 
 
J'aimerais donc ...
 
Cet ouvrage, paru vraisemblablement en octobre de cette année, parce que Sempé je l'aime de tout mon cœur et ça complèterait bien ma collection de Sempé, ce qui me semble être un motif suffisant ...


«Rien n'est facile en amitié. Il faut de la discrétion, de la pudeur, de la fidélité» Sempé.
 
 
 
Et puis il a cet album 25 d'Adèle, qui ne sortira que le 20 (ce qui te laisse le temps de t'organiser aussi), et que j'aimerais tellllllement avoir pour écouter en boucle cette chanson que la planète entière a déjà écouté des millions de fois (mais pas moi)

 

 
 
 
Et pour finir, je ne dirais pas non à un petit abonnement, parce que depuis que je n'achète plus Voici pour cause de minimalisme, j'ai bien envie de peaufiner ma parentalité positive ... Alors si tu voulais bien m'abonner un an ou pour les 20 prochaines années qui viennent, au Magazine PEPS, ben tu serais vraiment mon Sweety préféré...
 
 
Sur ce, il ne reste plus qu'une chose à valider : que Sweety vienne jusqu'ici lire mon billet ... 


(Autre message personnel : Sam, attention, y'a interro dans pas longtemps sur un billet pris au hasard depuis la création de ce blog ...).

jeudi 17 septembre 2015

Tarte express à la julienne de légumes ...

Grâce à Dieu le temps commence à se gâter et la saison des soupes est enfin revenue ... Il ne me reste qu'à espérer trouver assez d'inspiration pour faire aimer mes soupes 2015 aux petits, parce que ça reste, dans l'organisation, un plat (unique) très pratique qui peut facilement nourrir la famille deux soirs de suite ... Je suis une feignasse organisée (on me demande souvent "olàlà mais comment tu fais avec 3 enfants et ton travail pour t'occuper aussi du reste ?", la réponse est simple : je ne m'assoie QUE quand je me couche (et je dois faire vite car comme tu le sais je me couche TOT, toto).

Tout ça pour dire que je parlerai pas ici de recette de soupe mais d'une recette pratique quand même et express, notamment pour le soir.
J'ai nommé la tarte express à la julienne de légumes (la recette tient presque dans le titre, je sais je suis un peu le Robuchon de la tournure).

Ingrédients donc (tarte pour deux adultes et trois enfants affamés) :
1 pâte feuilletée
2 œufs entiers
1 petite brique de crème épaisse entière
Un poignée de gruyère râpé
Un peu de lait écrémé (pour la bonne conscience)
Un morceau, selon le goût, de feta
Un sachet de julienne de légumes surgelés PICARD

Réalisation :
Préchauffez le four à 200 degrés, disposez la pâte à tarte dans un moule à bords hauts, versez votre sachet de julienne congelée en le répartissant sur la pâte.
Versez  sur la julienne le mélange œufs, crème épaisse, gruyère râpé, feta coupée en fines lamelles et lait préalablement préparé en quantité suffisante afin de couvrir la julienne.

Enfournez à mi-hauteur, à 200 degrés pendant 25 à 30 minutes et servez tiède.
Agrémentez d'une salade (et un grand sourire pour les enfants qui n'aiment pas la salade), prévenez les enfants que "ce soir, pas de fromage en fromage puisqu'il y en avait DEJA dans la tarte" et qu'en dessert "maman a préparé une banane" (j'ai dit EFFICACE le dîner).

J'attends vos recettes pour mes prochains dîners ...


(Crédit photo Picard Julienne de légumes) C'est beau non ?

samedi 5 septembre 2015

Home staging ...

Ceux qui me suivent sur Instagram (t'affole pas Lucie, il n'y a qu'une quinzaine de gens oisifs qui ont fini par s'abonner à mon compte) savent que j'ai procédé à quelques réaménagements récents de notre dînette familiale.
Autant le fief nous gâte de ses grands espaces américains, autant en banlieue Ouest, il n'y a que la cuisine qui peut être qualifiée d'américaine #appartementatypique.
Bref, j'ai profité mardi de ce que toutes les petites pattes étaient de retour à l'école ou en crèche pour déménager "quelques" meubles et descendre à la cave tout ce qui devrait un jour prochain rejoindre le fief pour y mieux respirer...

Voici pour toi et les autres, les changements les plus flagrants, ceux de la pièce "à vivre".                                       
 
 "AVANT" #Inspire




"APRES" #Expiiiiiiiiiire
 
 
 
 
Les petits tabourets viennent de Monoprix (ils m'ont coûté moins de 60 euros les deux), j'ai interverti l'ancien bureau en verre et ramené en guise de bureau, une petite table à tiroirs qui était initialement dans la cuisine. La cuisine chez nous est très bien agencée mais très petite, en retirant cette table elle semble un peu moins encombrée.
J'ai également désencombré la chambre des enfants. J'avais par ailleurs  réservé à Couiny la surprise de retirer les barreaux de son lit (elle aura deux ans en octobre, cela me semblait être le bon moment ...)... le fiasco ! Elle n'a jamais voulu s'y coucher, nous avons dû avec Sweety remonter le lit à 20h30 ... en 5 minutes, la paix était revenue à la maison ... mais vous n'aurez donc pas les photos du "finish" ...
Quoiqu'il en soit les aînés et Sweety étaient très contents de ces changements réalisés dans la journée, c'était surprise réussie !

mardi 26 mai 2015

Journée off ...

Aujourd'hui mes crottes je ne travaille pas !
J'ai déposé mes lardons à l'école et la crèche, j'ai regardé le ciel, vu un avion qui partait en vacances, envisagé avec plaisir un ciel dégagé, croisé des parents en costume le pas pressé.
Je suis passée à la boulangerie acheter de quoi petit déjeuner, au calme.
La chance m'a sourie quand je me suis arrêtée chez mon esthéticienne libérant un créneau pour moi ce matin...
J'ai pensé aller au cinéma après mon déjeuner avec Catherine ce midi, que je connais à peine, mais dont j'ai hâte de faire plus ample connaissance.
En sortant de mon rdv "esthétique" ce matin, j'irai saluer dans la boutique d'en face, mes amies, Alicia et Justina, nous rigolerons puis j'irai chez Nocibé, demander conseil pour un rouge à lèvre.
Je passerai peut être chez le coiffeur pour prendre rendez-vous, pour un balayage, sur le conseil de ma soeur.
En somme, je prendrai du temps pour moi, après ce we épuisant durant lequel j'ai aussi pensé à toutes ces mères qui sont la plupart du temps seules à élever leurs enfants... Sweety a travaillé du vendredi au lundi soir et j'ai eu tout le "loisir" de profiter de chacun des petits... Alors maintenant, c'est pour ma pomme !
Bonne journée les filles et le gars.

vendredi 27 février 2015

Maman part au bureau ...

En relisant quelques articles du blog, je me suis aperçue que j'avais un jour évoqué l'éventualité d'un billet concernant mon retour au bureau et ses conséquences sur notre vie au Nid ...
J'avais dit ça et puis, prise par le tourbillon de la vie et les vicissitudes du quotidien (c'est mon 1/4 d'heure des grandes phrases) j'avais oublié, patate.
 
Voici donc désormais un peu plus de 5 mois que ma vie de maman au bureau, un jour à Rio un jour à Janeiro et surtout entre Saint Lazare et la ligne 13, a finalement repris.
Je quitte donc la maison à 7h00 le matin (quand Sweety sait se passer de mon aide où que, ne supportant plus l'agitation matinale du Nid, je finis par partir en courant) pour avoir le train de 7h18 et  retrouver sur le quai ma copine Anne-Sophie...
J'arrive au bureau vers 8h00 (sauf si j'ai cassé un talon de chaussure et que je dois finir à cloche pied, donc) et j'en repars à 16h45 afin de récupérer mes petits : d'abord Couiny à la crèche vers 17h 45, puis son grand frère Fouiny qui est sensé sortir de l'étude à 18h00 mais ne quitte finalement jamais avant 18h15 (sans son cache col, où sans son sac de piscine) et là, la pression commence à monter...
 
Couiny, qui est épuisée de sa journée de crèche, couine dans la poussette, pendant que nous "patientons" devant l'école.
Je presse donc Fouiny dès que je l'aperçois et je croise les doigts pour qu'il n'ait rien oublié sous le préau, sur le porte manteau dans le couloir, dans la classe, dans la cour, sous l'escalier, au réfectoire, à l'étude ... Nous filons ensuite récupérer Chouiny, une rue plus loin, elle reste le soir à la garderie, il est alors 18h30.  Pendant ce temps, Couiny continue de couiner; maintenant elle a faim. Elle nous met à tous la pression. Je presse donc Chouiny qui, les cheveux ébouriffés, arrive, fatiguée comme c'est pas possible mais avec toutes ses affaires. Elle hésite souvent avant de chouiner quand nous arrivons.  La plupart du temps, c'est sur les 50 mètres qu'il nous reste à parcourir jusqu'à la maison, qu' elle se décide finalement à chouiner, au motif qu'elle est fatiguée, que son frère l'a regardée, touchée, poussée, a secoué ses fesses sous son nez, lui a parlé etc.
 
A ce stade, j'ai envie de proposer un jeu dans lequel maman partirait immédiatement sur une île déserte, où une bassine de mojito bien frais l'attendrait. Usée par toutes ces pleurnicheries, lestée comme un baudet, à deux doigts de l'otite nerveuse, je cherche encore à leur parler avec gentillesse, m'enquérant des maux de chacune pour au final tenter de faire taire cette sirène en stéréo. En vain.
Fouiny  pendant ce temps, égale à lui même, saute dans tous les sens bien que fatigué. Aussi. 
 
Nous arrivons à la maison vers 18h35, j'ai l'impression d'être Zézette dans le Père Noel est une ordure, tellement tout un tas d'affaires est accroché à mon caddie ma poussette. 
Nous entrons dans l'appartement, je suis tendue comme un string, prête à tout quitter pour mon île déserte. Les petits entrent, aucun ne lit les affiches que j'ai eu la fine idée de coller dès l'entrée, je redis donc qu'il faut retirer les chaussures, ramasser les manteaux, les accrocher et aller DE TOUTE URGENCE SE LAVER LES MAINS.
 
A ce stade, je suis au bout du rouleau, ou presque.
Couiny n'a pas cessé de râler, mais maintenant c'est parce qu'elle a faim. Elle boufferait un bœuf, mais elle va devoir attendre que je lui ôte son manteau de laine "serré serré", son gilet, sa cagoule, son écharpe, ses chaussures. Elle couine depuis 3/4 d'heure s'en est insupportable, mais j'ai ma petite chanson dans ma tête, un verre de mojito imaginaire dans la main.
 
De leur côté, les grands se chipotent, Chouiny en profite pour trouver un nouveau motif pour chouiner : Fouiny ne la laisse pas terminer ses phrases, ranger ses chaussures, lui a marché sur les mains, a fait tomber son serre tête Reine des Neiges etc etc ...
Couiny est enfin en pyjama, je réchauffe son blédichouf . Il est 18h45 (j'ai l'impression pourtant que le temps a filé et que nous sommes en retard sur le planning (hâte que tout le monde soit couché, c'est le seul impératif du planning). Pendant ce temps, je rappelle aux deux autres qu'ils doivent  mettre leurs vêtements au sale ou sur leur cintre respectif puis enfiler leur pyjama.  
Bon an mal an ils finissent par y parvenir, Chouiny arrivant dans le salon avec un problème de fesses qui grattent et Fouiny avec le nez qui coule.
Si tout se passe bien, les plus grands passent à table à 19h00 (c'est une souplesse logistique que mon corps a deux bras m'a imposé puisque je ne parviens plus à nourrir tout le monde en même temps pour 18h30, Couiny râle beaucoup trop pour que je supporte de la faire attendre davantage).
A ce stade Couiny est rassasiée MAIS continue de couiner parce qu'elle est visiblement très fatiguée, ou simplement par principe, je ne sais plus trop.
 
Je me hâte de mettre la table pour les deux plus grands et de préparer leurs plateaux que je leur demande de débarrasser seul une fois leur repas terminé. Pendant qu'ils dînent face à face et cherchent un sujet pour se contrarier l'un l'autre, je file changer Couiny, lui nettoie le nez, les mains et  change sa couche après lui avoir administré sa dose de Flixotide et de ventoline si besoin (nous en sommes à la deuxième infection pulmonaire en 1 mois et demi, il faut donc parfois ajouter un traitement antibio et une dose de doliprane quand les poussées dentaires sont difficilement supportables pour elle). En bruit de fond, j'entends Chouiny qui m'appelle, se fait interrompre 100 fois par Fouiny, monte le son pour être mieux entendue et finit parfois par se fâcher contre son frère qui l'énerve, l'éneeeeeerve. 
 
De mon côté je ne réponds pas, de toute façon entre les couinements de Couiny, les interventions de Fouiny et la distance qui nous sépare toutes les deux, je n'entends plus rien. Je couche enfin Couiny et j'arrive dans le salon, exténuée. Je m'agace auprès des deux ainés qui auraient pu mieux s'entendre et faire moins de bruit, puis je les presse pour qu'ils terminent. Il est 19h15, je leur dis "nous sommes en retard sur le programme" (= aller vite se coucher)...
Bref, je ramasse les miettes qu'ils ont semé autour des plateaux, des tabourets, de la table, au pied du canapé. Mes yeux me piquent,  je regarde ma montre.
J'espère que Couiny qui dort dans la même chambre que son frère et sa sœur, va vite s'endormir pour que je puisse vite les coucher aussi. MAIS, j'attends un peu quand même qu'elle soit bien endormie pour être certaine qu'ils ne la réveilleront en rejoignant leur lit. Nous lisons donc 2 histoires pour patienter, chacun choisit la sienne et nous disons chacun notre prière (classiquement Chouiny prie la Sainte Vierge pour que ses ongles poussent et qu'elle puisse mettre du vernis à paillettes, Fouiny prie pour que Couiny dorme bien et que l'on soit une famille heureuse et moi je prie pour aller vite me coucher, merci Seigneur).
 
Il est ENFIN 19h50, les enfants ont brossé leurs dents, sont allés aux toilettes, tentent le tout pour le tout afin de retarder le moment de se coucher et donc ont oublié la prière, voudraient une autre histoire, cherchent un ultime prétexte qui finit par m'exaspérer et nous nous quittons fâchés, les nerfs en pelotes de laine bouillie pour ma part.
 
20h00 chacun est couché, on est en retard sur le programme, il me reste sans doute une lessive à étendre, deux trois trucs à ranger, la table à dresser pour le dîner des "adultes". J'envoie un sms à Sweety pour qu'il ne fasse surtout pas de bruit en rentrant "LES ENFANTS SONT COUCHES" ... et ENFIN je vais faire pipi.
 
Bien évidement, il est des soirées plus douces, où l'un des deux grands me propose son aide ou accepte de me donner "un petit coup d'aide" si je lui demande et là, quel plaisir !
La douche est prévue un soir sur deux pour les enfants parce que je ne peux pas être partout et qu'un soir sur deux cela me laisse un peu de "mou" ... pour faire autre chose.
 
Voilà, la reprise s'est bien passée, mais c'est étrange, j'ai l'impression que le rodage n'est pas terminé ... On en reparle dans 6 mois, d'ici là les enfants auront grandi !

mardi 3 février 2015

Le jour où j'ai compris que mes enfants n'étaient pas sourds ...

mais simplement "distraits", j'ai cherché une solution pour ne plus crier les consignes.
J'ai tout misé sur un autre sens : LA VUE.
Des pictogrammes simples, directifs et efficaces, imprimés en gros, très gros. Aussi gros que le nombre de fois que je ne voulais pas répéter les consignes, qui suaient d'évidence. Pourtant.
 
Je sais, parce que je vous lis mes amies de blog, que vous ne manquez pas de ressources, ni d'idées, mais je vous livre quand même mes "astuces de super nany", au cas où un visiteur un peu paumé arriverait jusqu'ici et soit par le plus grand des hasards en quête de solutions lui aussi, "simples, directives et efficaces" ...
 
 
Donc, tout de suite à l'entrée, au dessus des boîtes de chaussures, on peut désormais observer un pictogramme, sans ambiguïté (on retire TOUT DE SUITE SES CHAUSSURES!!!!!!) :

 

 
 
Puis, à deux pas de la première consigne, une deuxième est affichée, qui frappe elle aussi l'évidence, placée sur la porte de la salle de bains (ON FILE SE LAVER LES MAINS, maman ne veut ni gastro, ni grippe, ni verrues à soigner dans les prochains jours) :  

 


A un pas seulement de la deuxième consigne, (je rappelle que, faute de moyens pour resserrer les liens fraternels, nous vivons dans une dînette), un indicateur de quiétude est "gentiment" apposé sur la porte de leur chambre (TA PETITE SOEUR DORT nous voulons en profiter pour être TRANQUILLES et maman souhaite reposer sa tendinite du bras droit) :

 

 


 
Enfin, juste avant d'entrée dans la salle commune, un dernier rappel, en lien avec tout le reste ( => même si tu as les mains propres, tu ne dois pas frapper l'autre qui, si tu le frappes de toute façon ne devra pas crier sinon ça met les nerfs de maman en pelotes de laine bouillie ***) :
 
 
Nota bene : J'ai dû ajuster cette consigne ce week-end en  :  "si tu frappes ta sœur qui c'est vrai t'enquiquine pour mieux te montrer qu'elle t'aime, c'est Maman la massette qui en retour te collera une taloche et une taloche de 40 ans d'expérience n'est pas une taloche de 7 ans tout juste *"
 
*Je sais c'est momoche mais je cherche vraiment à éviter que le frère et la sœur en viennent aux mains pour s'expliquer.
** Je sais c'est aussi une aberration en terme d'éducation  positive ... aussi ai-je décidé de créer un nouveau courant éducatif : "l'éducation par le paradoxe", à n'utiliser qu'en cas de force majeure (fonction de l'état de la pelote de laine***).
 
Comme j'estimais qu'il fallait aussi revoir deux trois points ESSENTIELS de respect des règles j'ai poursuivi avec ces deux dernières affiches :
 
4 REGLES DE BASE A RESPECTER A LA MAISON
 

ainsi qu'un "rappel" de ce qui fait que nous pourrions être sommes une famille baignant dans une atmosphère de paix et d'harmonie ...


NOS PLUS BELLES VALEURS


 
Voilà ... Si d'après vous il manque quoi que ce soit (en dehors d'un séjour sous les tropiques pour papa et maman) ou si au contraire vous seriez intéressés par ces divers "documents", je peux vous les envoyer afin que vous les adaptiez à vos vies de famille.
 
De son côté, Fouiny prie chaque soir le Seigneur pour que nous soyons une famille heureuse ... alors avec ça si j'écris pas bientôt un manuel de la petite famille parfaitement cool, je comprends pas.

dimanche 28 septembre 2014

Lesson two ...

Chère Sylvette,

Loin de moi l'envie irrépressible de vouloir donner à tour de bras des leçons, mais j'ai pensé qu'à défaut de faire un long billet sur mon retour dans le monde de l' entreprise (ça viendra, t'inquiète Sylvette), un billet sur "comment je me suis organisée par "anticipation" ", donc avant ce grand retour, serait peut être plus intéressant ...

Voici donc, en mode partage, ma Sylvette, deux trois bricoles qui huilent un peu mon quotidien et épargnent les tympans de mes chers petits ...


Un rappel de règles à appliquer chaque jour (trouvées je ne sais plus où sur le net), en plus des règles moins "poétiques" imposées par la Reine mère à tout le monde ...


Tout de suite à côté de la porte d'entrée, des caisses trouvées cet été chez Monoprix, pour cacher et ranger les souliers...
 

Au dessus des dites caisses, à côté de celles où l'on reste assis pour faire ses lacets et surtout les défaire, quand on rentre de l'école, une première routine, préparée cet été  à la campagne (où nous avons eu un temps pourri et surtout aucune connexion (tu comprends mieux Sylvette, amie de toujours, ce que diantre je fichais cet été quand tout le monde publiait))...


Puis, ventousé dans le lavabo de salle de bains, un récipient, trouvé chez Monoprix, qui évite les dégoulinures et les éclaboussures. Les enfants y déposent brosse à dent, tube de dentifrice et à côté ou retourné dessus, le gobelet ...
J'y ai mis en permanence le savon à poussoir pour éviter les éclaboussures, les dégoulinures etc ... etc ...


Sur la porte de la cuisine, sont scotchées les règles qui s'appliquent AUSSI aux parents, on oublie parfois de rire mais "pas que" ... ainsi qu'un emploi du temps qui rappelle dans la semaine ce qu'il ne faut pas oublier et quand il faut y penser ...


Un autre aménagement dans la salle de bains, plus précisément dans la douche : ce modeste serviteur  permet aux enfants de se servir seuls et de RANGER seuls les divers savons et shampoings (note à ce titre la présence de mon "no poo" dont j'avais un jour promis de te rapporter les bienfaits sans jamais le faire ...)


Une autre routine est collée dans la salle de bains, elle mixe à la fois l'écriture et l'image pour que numéro 1 sache la lire et numéro 2, sache la décoder  ...



Un autre rappel, évident mais trop souvent oublié à la maison, est collé sur la porte de la chambre des enfants, cette affiche piquée sur le net, rappelle qu'il faut toujours s'aider ... et pas que pour avoir des cartes Pokemon.


Et pour finir, je me suis rendue compte qu'une routine manquait ... j'ai donc misé sur l'humour ("on a les armes qu'on peut") en collant cette affiche au dessus de la table à langer, car trop souvent le soir mes tâches devenaient insurmontables quand s'y ajoutaient celles, inachevées, du matin...


Voilà ma Sylvette l'histoire de notre organisation depuis que nous avons trois enfants et que je suis repartie travailler à la mine ...
Si par hasard ce billet t'a intéressé mais frustré, jette un œil au billet d'Alphonsine tu y trouveras des idées in-cro-yables !
Surtout si tu as d'autres astuces n'hésite pas à les partager dans les commentaires, on a toutes besoin d'une plus organisée que soi ...
Bon lundi ma Sylvette !

mercredi 17 septembre 2014

J 'ai beau être matinale ... j'ai mal !

"Etat d'esprit",  après deux jours de reprise, des ampoules plein les pingots, des nuits déjà hachées (deux début d'angine pour les plus grands et une bonne rhino pour Couiny) et des trains déjà en retard...
Vaut mieux en rire... de toute façon, je suis déjà trop fatiguée pour en pleurer ...



La suite au prochain épisode, mes petits poulets !

dimanche 14 septembre 2014

Demain dès l'Aube ...

Tu vas pas le croire Victor, mais je serai de retour sur la ligne 13, direction LE BUREAU (c'est si tu me cherches vérole), les collègues, les ragots, les potins, les objectifs, la course à la prime, les envies de rire réprimées, les coups de pression du genre "il pleut, j'ai pas rentré la poussette" (oui mais on s'en fout t'es pas à la maison t'es au bureau et la poussette est à la crèche), les pieds pleins d'ampoules dans mes nouveaux escarpins pourpres.
 Bref, j'y serai, la tête pleine de souvenirs de cette année écoulée, pendant laquelle, j'ai profité de mes enfants, été aux petits soins pour eux, les ai cajolé et soigné, ai crié après et ri avec.
Une année, dont le bilan, bien que la barre ait parfois été mise un peu haute, est finalement positif, avec le sentiment du devoir accompli. Je préfère voir le verre à moitié plein, parce que même si cela a été dur, je ne suis passée à côté de rien avec indifférence. J'ai conscience de mes échecs mais j'ai su goûter pleinement mes réussites. C'est une chance incroyable que d'avoir pu voir grandir notre petite Couiny qui a eu bien besoin de nous, accompagner et prendre le temps de mieux comprendre notre Fouiny et autant que possible, aider notre si chère Chouiny à trouver sa place de "deuxième" dans cette fratrie dont je rêvais sans le savoir. Merci à eux de m'avoir encore fait grandir et progresser, merci à Sweety d'avoir géré le budget, merci à l'ingé son, aux assistantes et merci au Créateur... surtout.

Voilà, n'hésitez pas à vous lâcher un peu dans les commentaires, ch'ui pas certaine de mettre la tête hors de l'eau avant longtemps ... (et ce malgré les routines mises en place avant la reprise).

Françoise, comme je ne l'ai pas encore fait, je te remercie dans ce billet, un peu pour tout (mais si mais si, nos échanges m'ont aidé crois le bien, et merci aussi pour la carte cet été !).


Bisous mes p'tits chats !

vendredi 8 février 2013

Les soldes dans ma région...

Madeleine,

Je prends sur mes heures de sommeil pour venir t'exposer mes quelques emplettes de soldes et te prodiguer (si tu viens de naître) mes conseils pour faire les soldes.

Personnellement, je n'ai pas fait les soldes pour moi cette année et généralement, je n'ai jamais vraiment la patience d'attendre cette période de l'année pour acheter des bricoles qui me coûtent un rein. C'est comme ça, j'aime payer plein pot et me faire avoir, au grand désespoir de Sweety, ministre des finances. J'ai bien d'autres qualités, tu le sais et lui aussi c'est pourquoi il ne m'en tient pas rigueur trop longtemps, mais ce n'est pas le propos pour l'instant.

J'ai donc pris pour habitude, depuis que j'ai des enfants, de me saigner pour eux , d'acheter les "grosses pièces" (terme technique) en solde. J'achète donc les manteaux, pour l'hiver qui vient et celui d'après. Je mets le prix une fois et je n'en chiale pas car je sais que le dit manteau va faire deux saisons + au moins un cousin (et mon troisième si j'arrive à le faire) et si je cherche mon rein, je sais où il est.
De préférence, je vais dans les magasins d'usines puisque j'ai la chance de me rendre régulièrement dans ma région d'origine, berceau de ce genre de magasins et j'ai une liste arrêtée de ce que je dois acheter. J'ai mes magasins fétiches et je vais TOUJOURS dans les mêmes (je peux te dire où, si cela t'intéresse Madeleine). Si je dois acheter des sous vêtements, Tee shirt manches longues ou courtes, sous pull, je les choisis blancs et d'allure "mixte", chez Petit Bateau (même en dehors des soldes, les prix  sont toujours intéressants dans les magasins d'usines et Petit Bateau est au départ une entreprise bien de chez moi qui confectionne aujourd'hui pour l'essentiel au Maroc, mais passons).
Les vêtements blancs sont simples à entretenir contrairement à ce qu'on peut imaginer.
Dès que j'ai trouvé un slip à la bonne taille (et blanc aussi de préférence), pour Fouini par exemple, j'en achète 5 identiques (minimum). La fantaisie n'a pas sa place, l'efficacité oui (surtout en période d'affluence).
Et je "déroule"(terme technique) ma liste (que Sweety aime plutôt courte) sans me disperser et tenter de voir si pour moi il n'y aurait pas "un petit truc" chez Zadig et Voltaire (vu qu'en ce moment les "petits trucs" ont peur pour leurs coutures quand ils me voient).

Mais je te vois, ma Madeleine, piquer du nez en lisant cet article de nature scientifique ...

J'ai donc prévu un petit reportage photo pour illustrer les achats réalisés (en l’occurrence, il fallait à Fouiny, "une grosse pièce", une pièce de mi-saison, des paires de jean's, des pulls, des tee shirt, des slips et des chaussettes)...
Aussi, à ce stade, Madeleine, il faut que tu saches que plusieurs prix sont affichés sur les étiquettes des articles : le prix conseillé, le prix "outlet", le prix après remise des soldes en cours. Par exemple, pour une veste matelassée (pièce dite "de mi saison") le prix conseillé était de 145 euros, le prix "outlet" de 79,99 euros, le premier prix remisé (soldes en cours) de 59,99 euros et le prix final (tu arrives à la fin des soldes, il n'y a plus "ta" taille ou du moins c'est ce qui a failli t'arriver) 39,99 euros.
En moyenne quoiqu'il arrive, solde ou non, tu économises environ 20 % sur le prix de départ et parfois 50 % (remise vérifiée par exemple sur les jean's).

Voilà, maintenant place aux photos, parce qu'après toute cette lecture tu l'as bien mérité, Madeleine.

Petit ensemble bonnet et écharpe pour Chouiny acheté chez Jacadi (qui pratique le "design in France" mais "Made in Morocco") (j'ai cessé de me rendre en magasin parisien depuis qu'une responsable s'est prise pour la fondatrice de la marque et a essayé de me toiser alors que je lui rapportais de la marchandise neuve et pourtant "avariée" si tu vois ce que je veux dire ...)
 Bas de jooging Nike prix conseillé 32 euros, prix outlet 22 euros, prix soldé -10 % (je crois)
 
 Chaussettes (Jacadi à gauche 9,10 euros mais je ne me souviens plus de la remise finale et à droite chaussettes DD fabriquées dans ma région, donc "made in France" prix conseillé 11,30 euros, vendues 9,10 euros (c'est une bien meilleure qualité que Jacadi soit dit en passant ...)

  La veste de mi saison...

Je t'épargne les autres vêtements, mais si tu veux mes adresses dis le moi Madeleine et je les partagerai volontiers, ça te fera une bonne occasion de venir visiter cette si jolie région qu'est la mienne, où l'on boit du bon Champagne et où l'on mange le meilleur boudin de France, oui Madeleine. Il y a même une très belle église qui porte ton prénom, comme ça t'es vernie.

mercredi 14 novembre 2012

Au temps des dinosaures ...

Salut Ma Biche,

Ce matin, alors que nous parlions avec Fouiny des dinosaures, il me demande où il était, lui, "du temps des dinosaures", puisqu'ils vivaient sur terre il y "très très longtemps". Je lui réponds, en me marrant, qu'il n'existait pas encore, puisque l'homme n'existait pas encore. Il me réponds alors : "Ah d'accord, alors il y avait que toi et les dinosaures alors". Et toc prends ça dans les moustaches et va soigner ta verrue au menton ... Heureusement, je sais que je ne fais pas mes presque 38 ans, mais quand même j'aurais peut être dû lui préciser que la femme non plus n'existait encore ...

A part ça, j'ai appris un truc hier et franchement je pense que je dois partager ça avec toi, car (pour l'avoir souvent entendu) je pense que nous sommes nombreux à commettre l'erreur : le nom Tractopelle est FEMININ, de sorte qu'on ne dit pas "tiens regarde, un tractopelle sa mère", mais bien plutôt "Tiens regarde, une tracopelle ma vieille". Je remercie au passage Cécile et te conseille d'ailleurs de passer lui rendre visite (en cliquant sur le lien, qu'enfin que je me suis souvenue de "comment le mettre en surbrillance"), ne serait ce que parce qu'elle propose des idées menus qu'on peut toutes mettre en oeuvre (elle est grave organisée).

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui,

Signé ton terrible lézard .  *

* Bah quoi ? comment ça tu savais pas ?




lundi 2 juillet 2012

L'idée du siècle !

Ou comment bien commencer la semaine ?

Hier, j'ai acheté deux petits plateaux pour servir les enfants à table. J'en avais ras le bob Ricard de me farcir les "aller-retour" de la cuisine au salon (ok, je vis dans une dinette, mais quand même c'est pas bon pour les nerfs de sans arrêt aller et venir, au prétexte d'une cuillère, d'une carafe ou d'une lingette et puis souvent quand on passe à table j'ai retiré mon "yogin" et mes baskets, si tu vois c'que j'veux dire...).

Donc, comme tu le sais, Socquette, les courses au Monop le dimanche matin sont toujours récompensées : j'ai donc trouvé LA solution à ce petit tourment de ménagère, à un prix plus que raisonnable (environ 2 euros pièce). Désormais, tout le monde est servi en même temps et surtout en une fois. Le plus grand quant à lui ramène sans haine son plateau dans la cuisine. Et hop ! plus besoin de débarrasser ! Maintenant, ma crainte, c'est de m'endormir pendant qu'ils sont à table, un filet de bave à la commissure des lèvres (et ne viens pas me dire que ça ne t'est jamais arriver) ... Mais quelle paix !




Et si tu veux la recette de tous ces délicieux mets, n'hésite pas à demander ... Je comprends parfaitement que cela attise ta curiosité Socquette : des nouilles, des framboises des bananes, c'est pas commun.

Bon lundi !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...