mardi 1 septembre 2020

Rentrée 2020 ...

Helloooooooo tout le monde ! j'espère que vous avez un petit moment devant vous car voici plusieurs semaines que je vous écris dans ma tête et j'ai envie de vous "bavarder" beaucoup de choses.

Les enfants sont retournés à l'école depuis hier et je m'installe à mon nouveau bureau pour me mettre à mes objectifs : travailler pour gagner de l'argent (oui souvent je travaille pour des belles idées mais pour l'instant en dehors de la liberté créatrice qu'elles me donnent  aucunes ne m'a vraiment rapportée d'argent ...).


Souvenez vous, j'ai eu la chance de vous avoir nombreuses et nombreux à mes côtés pendant le confinement, pour répondre à mon questionnaire au sujet de ce grand projet professionnel axé autour du funéraire sur lequel je travaille pleinement désormais.

J'avais promis un retour suite au sondage, je ne l'oublie pas ! Je consacrerai un billet spécial à ce sujet. 

Sachez d'ores et déjà que les avis ont été très majoritairement positifs et que cela m'a clairement permis de poursuivre l'aventure...

Parmi les autres objectifs (que je visualise chaque jour sur le conseil de Lilou -créatrice du compte instagram Pourvu que, que je vous invite vraiment à aller découvrir), j'ai également placé l'envie d'écrire.

J'aimerais écrire des histoires pour les enfants et je crois que j'en avais parlé ici il y a bien un an au moins, je souhaite  aussi partager en édition libre le fruit de mon travail de recherche (mené lors de mon Master en marketing et communication digitale), sur la force de l'humour dans la stratégie marketing d'une marque ou la communication d'une entreprise.

lorsque j'ai travaillé sur cette thèse, j'avais déjà le sentiment au sortir des derniers attentats à Paris et ailleurs qu'il fallait divertir le monde et (dans mon contexte de recherche) divertir le consommateur.

La COVID étant passée par là depuis,  j'en suis encore plus convaincue. Une consommation plus responsable évidemment est étroitement liée à ce lien particulier qu'il faut instaurer avec le consommateur... Si le sujet vous intéressent,  je ne manquerai pas de vous partager  la date de publication de ces recherches.

COVID qui par ailleurs nous amène au sujet du confinement, que nous avons vécu strictement avec les enfants en restant des semaines dans notre appartement. Comme beaucoup d'entre vous, j'ai fait l'école à la maison et cela n'a pas toujours été drôle (la phrase exacte est plutôt "et cela n'a jamais été simple") mais maintenant, c'est du passé ! tchao.

Dès lors que nous avons pu quitter l'appartement, nous sommes allés au fief et avec l'aide de mes parents, nous avons créé un potager qui nous a permis de récolter cet été quelques tomates, courgettes et salades et surtout l'envie de ne plus être comme des courges nous mêmes devant cette grande parcelle de terre qui s'étendait devant nous sans qu'on n'en fasse rien si ce n'est s'échiner à la tondre.

Ainsi je me suis gavée de vidéos sur youtube et grâce aux enseignements de Didier Helmstetter j'ai pu récolter les fruits de ma paresse.



et bientôt nous aurons des pommes de terre ...

L'objectif potager est donc enclenché et je prépare pour les futures plantations une seconde parcelle, en ayant toujours recours à la "phénologie" préconisée par Didier.

Mes autres objectifs, concernent le temps consacré à la lecture de vrais ouvrages, qu'il faut que j'augmente considérablement, à la méditation. Je souhaite aussi avancer vers une légère déconnexion des réseaux auxquels je suis particulièrement accro. L'idée étant notamment de dégager du vrai temps d'attention pour les enfants (si c'est pas révolutionnaire comme idée, je vois pas).

Justement ... côté "éducation", je chemine toujours et encore ... c'est parfois tout à fait lamentable, je crie je tartine et j'abandonne, mais je dois être maso car je continue de trouver des tas de sources d'inspiration pour être meilleure chaque jour. Quand je serai vieille tout ira mieux, je n'aurai résolument plus l'énergie de m'égosiller et ENFIN je serai dans l'éducation bienveillante ... ou le renoncement, enfin, le lâcher prise quoi...

En attendant, ce matin, deuxième jour d'école, j'ai décidé de ne pas accompagner les filles qui me tapaient sévère sur les nerfs à refuser par exemple de mettre une tenue adaptée à la saison et l'école, préférant pour Couiny enfiler ton "tee-shirt de nuit" plutôt qu'un petit polo manches longues parfaitement anodin et inoffensif pourtant...

JJ étant là et me contrariant lui aussi de bonne heure au sujet de la caisse du chat, je lui ai délégué l'accompagnement de la troupe et puis j'ai mis ma tête dans le panier à linge en attendant de pouvoir méditer pour de vrai. Maintenant je ris, mais tout à l'heure j'en pleurais. Remarquez que j'ai également versé ma larme hier soir devant Etchebest qui comme je l'ai déjà dit ici m'émeut beaucoup. C'est comme ça, je suis sensible.

Peut-être aussi suis-je tout simplement un peu "déjà" fatiguée car, je ne vous ai pas encore dit ça ici, mais nous avons acheté un nouvel appartement et avons réussi l'exploit d'emménager avant la rentrée des enfants... nous habitons à 200 mètres désormais de l'appartement que nous louions en centre ville et chacun a enfin sa chambre. Les grands espaces américains nous tendent les bras dans ce duplex qui fait plus de 3 fois la taille de notre appartement de 56 m2 où nous avons vécu 15 ans en banlieue.




Tout arrive n'est ce pas, d'où probablement aussi l'impérieuse envie de gagner de nouveau de l'argent afin d'acheter ce foutu banc de bout de lit pour y ranger mes "coussins d'oreillers" et mon déshabiller, comme le faisait déjà Cristal dans la série Dynastie, ou Sue Ellen dans Dallas (quand elle ne se prenait pas les pieds dedans #bourrée).

Voilà mes amies, amis, un peu de mes nouvelles, je vous passe le chapitre sur les activités des enfants et le fait qu'ils grandissent en faisant beaucoup de bruit, car finalement ici ce que l'on aime savourer c'est le calme retrouvé ... Enfin je dis ça ... demain c'est déjà mercredi.

Bisous mes poulets et à bientôt pour la suite des aventures, partagez moi vos projets en commentaires ce sera une joie pour moi de les lire.

lundi 8 juin 2020

Quelles sont mes qualités ?

Mes chers amis, mes chères amies !

Les grandes vacances ne sont plus très loin et sincèrement je n'attends plus que ça, même si je vais être vite occupée par notre prochain déménagement, je préfère de loin faire des cartons et du tri que faire l'école à la maison ...

Je ne sais pas comment cela s'est passé de votre côté mais au Nid (au secours), pour rompre la monotonie de la continuité pédagogique, j'ai dû inventé pas mal d'astuces pour maintenir ou approfondir les apprentissages et j'ai pu constater, IRL, que CLAIREMENT, par le jeu, on s'en sortait souvent bien mieux.

Durant ce temps de déconfinement, j'ai justement eu l'opportunité de découvrir un jeu de cartes hyper sympa et disons ... réconciliateur au sein du Nid.

En effet, j'ai beau être incroyablement géniale, on ne va pas se mentir, il y a eu de grands moments de tension et de découragement du côté de la fausse maîtresse et des faux élèves... A tel point mes ami-e-s que j'ai bien cru un moment que mes enfants allaient finir par me détester pour l'éternité, me trouvant trop exigeante, impatiente et finalement pour résumer tellement chiante ... Si.

Mais la vérité est ailleurs ... comme souvent ! 
Comme je vous le disais, j'ai pu tester pendant le confinement un jeu de cartes créé par COMITYS (Comitys dont je vous avais déjà parlé ici).

Je tenais à vous partager ma découverte car je sais qu'ici pas mal d'abonné-e-s aiment ce genre de pépite et aimeront découvrir en famille ce jeu ...




 Le jeu des qualités qu'est-ce au juste ?

Il est composé de plus de 80 cartes et propose de nous faire découvrir plus de 300 qualités !! 
Oui les gars : plus de 300...
Les cartes sont illustrées et présentées dans une pochette en tissu ce qui rend l'affaire clairement transportable, sans craindre d'abîmer les cartes au fond de son sac ou de sa valise.

Quand nous l'avons reçu, j'ai déballé le jeu, au départ sans donner de consignes aux enfants qui étaient autour de moi.
Spontanément Chouiny (10 ans) s'est saisie des cartes et a lu les qualités qu'elle découvrait. Spontanément toujours, elle a trié et mis de côté les cartes qu'elle souhaitait m'attribuer... (je suis vernie ... je sais).

Au jeu des qualités est joint un livret de 10 règles que nous avons parcouru, mais  qu'en bons désobéissants, nous n'avons finalement pas suivi pour nous lancer dans "une partie" à "nous". 



Ainsi, au fil de la manipulation du jeu, nous avons réalisé que nous pouvions, à la maison, l'utiliser de différentes manières.
Par exemple en proposant aux enfants de s'attribuer les qualités qu'ils estiment être les leurs et leur faire dire tout le bien qu'ils pensent de ces qualités (pourquoi ils se les attribuent) puis, histoire de rire un peu, nous les invitons finalement à en dire tout le mal (une qualité pour certains peut-être difficile à supporter pour d'autres). C'est un tour de table très drôle qui peut permettre aussi d'étendre son vocabulaire et faire réfléchir "sans prise de tête" car la démarche attendue par chacun reste spontanée et sans jugement.

Les enfants entre eux utilisent Le jeu des qualités pour dire au frère ou à la soeur, pas toujours en odeur de sainteté (oui j'utilise encore ce genre d'expression en 2020), quelles qualités il ou elle trouve à l'autre. Je trouve que la démarche réconcilie ...
C'est par ailleurs étonnant de constater, en tant que parents, la finesse avec laquelle finalement chacun s'observe et se connaît, mieux qu'on ne le pense.

J'aime beaucoup ce genre de jeu car on prend rarement le temps en famille de se dire quelles qualités on aime chez les uns et les autres, or, lorsqu'on les dit je pense qu'on les renforce chez l'autre qui se sent aussi perçu différemment et prend davantage confiance en lui.
Je suis pour ma part passée de l'image de mère insupportable (la fausse maîtresse d'école au bout de sa vie) à la mère pétrie d'un nombre incroyable de qualités ...

Voyez plutôt la sélection de Chouiny (enfant divine donc) me concernant...



Je peux vous dire que cela met du baume au coeur !

Par ailleurs, le fait que les cartes soient illustrées est aussi un vrai plus notamment pour notre Couiny de 6 ans qui visualise mieux et s'approprie plus vite le jeu qu'en lisant les mots.

Bref, le jeu des qualités est à mon sens un excellent compagnon dans les familles, mais évidemment aussi dans les cabinets chez lesquels nous envoyons nos enfants, où il devient un véritable outil pédagogique ... Je le vois aussi très bien dans les mains des maîtresses qui passent leur temps aussi à régler des conflits entre les enfants et qui pourraient organiser une fois par mois la journée des qualités en classe !!
Parmi les règles énoncées dans le livret figure notamment la question "les qualités ont-elles un sexe?". Y a t-il dans les cartes des qualités féminines/masculines, des qualités maternelles/paternelles ? Bref, des questions très intéressantes à aborder par le biais du jeu qu'on ne soulève pas par ailleurs ...
Ce qui est sûre les gars, c'est que cet été quand vous serez dans la Creuse en famille, ou dans le Limousin à attendre la rentrée de septembre avec impatience, le jeu des qualités sera un compagnon indispensable.
J'espère sincèrement que ce billet aura attisé votre curiosité et si oui n'hésitez pas à me dire, si vous vous le procurez, ce que vous en avez pensé !

(petite note de fin pour récompenser celles et ceux qui auront lu jusqu'au bout :  sur le site de COMITYS vous accéderez à plus de 100 ressources pédagogiques gratuites sur notamment l'image du corps, le harcèlement, les émotions, la sexualité etc ... que je vous invite vivement à aller découvrir !).

Sur ce les ami-e-s à très vite et n'hésitez pas à me suivre sur instagram si vous trouvez que je suis trop peu présente ici !


mardi 26 novembre 2019

J'ai un chat noir.

Depuis samedi, nous avons un chaton à la maison.
Il a trois mois et il est noir "noir noir" comme dans le sketch de Muriel Robin, dont on ne rit peut-être plus aujourd'hui, je ne sais pas.

      



Bref.
Ce matin j'avais décidé de l'emmener chez le vétérinaire pour son premier vaccin. La clinique étant idéalement située, au bout de la rue, nous sommes partis tous les deux, le coeur en fête, lui dans son sac à chat, moi dans mon angoisse.

J'ai peur des chiens.

Quand je suis arrivée, j'ai eu l'agréable surprise de constater que nous étions les premiers et surtout que nous étions seuls. Malheureusement, nous avions 30 minutes d'avance sur l'heure des consultations... une éternité pour mon chaton et un supplice pour moi quand j'ai vue la salle d'attente se remplir de chiens.

L'heure tournait péniblement mais à 10h tout pile, le vétérinaire est passé derrière le guichet et a commencé à consulter la liste des visiteurs.

Afin qu'il me sorte de mon agonie et qu'il me distingue dans la salle, j'ai tendu un cou de girafe et ouvert des yeux gros comme ceux des lémuriens, en le tchekant bien eyes in the eyes, convaincue que dans un tel endroit, c'est le langage corporel qui sauve.

Et j'ai eu raison !
Il m'a alors interpelée : "c'est vous le chaton ?". 
J'ai failli dire, non c'est Sweety (mon époux que j'appelle comme ça quand j'ai un truc à lui demander  que son instinct de mâle ne le pousserait pas à faire "naturellement"). Mais j'étais sous le choc entourée de tous ces chiens. J'ai juste secoué la tête et je l'ai suivi dans son cabinet où j'ai sorti le fauve de sa cage.

Bien sûr j'avais ma liste de questions mais j'ai tout de suite demandé une manugriffure en plus du vaccin...  on a ensuite échangé deux minutes, en mode éducation "bienveillante" (enfin surtout moi parce que clairement j'ai vite vu que c'était pas sa came) : était-il raisonnable de laisser seul un chaton dormir dans la cuisine la nuit, que fallait-il faire s'il déguenillait mes rideaux en lin naturel, pouvais-je lui mettre une claque de doigt sur la truffe en lui disant "non, c'est non", fallait-il lui brosser les cheveux et sinon, quelqu'un de fort pourrait-il venir, putain de merde, le tenir le temps du vaccin sinon j'allais m'évanouir ?
Puis il lui a compté les roubignoles, m'a assuré qu'il s'agissait bien d'un mâle et a pris, en continuant de me parler, sa température (et c'était pas sous le bras). Là je ne cache pas que j'ai dû faire appel à mon super-pouvoir de dédoublement de personnalité pour assister à tout ça sans montrer aucune gêne.

Est ensuite venu le temps de prendre le rendez-vous pour le rappel du vaccin. 
Tandis que mon cerveau de lémurien pensait à la meute de chiens qui m'attendait et à celle qui serait là au prochain rendez-vous, j'ai osé coming outer (c'est du franglais sorry) ma phobie. 
En vérité, il avait capté que j'étais une mère lémurienne psychotique et flippée, parce qu'il a proposé d'emblée de me faire venir en dehors des heures de consultations (je pense même que dans sa mansuétude, s'il avait pu, il m'aurait sur le champs vaccinée au lexomuche). 

C'est alors, mes amies.s, tenez vous bien, qu'accoudée au comptoir pour régler les dernières formalités administratives (mon autre phobie), j'ai vu un des chiens se soulager d'une violente diarrhée.
Et c'est sûrement à ce moment précis que j'ai vraiment failli crever. Mais le Seigneur en avait visiblement décidé autrement.

En mode  sckizophrenique Marie Martine, j'ai d'abord contenu deux trois hauts-le-coeur, puis j'ai couru vers la sortie, abandonnant au comptoir chaton en cage et toute dignité. 
Cinq minutes plus tard peut-être, les yeux exorbités (regrettant l'alcool de menthe sur un sucre de ma mère, ou le grog de ma grand-mère qui soignait si bien et faisait tout oublier), je suis courageusement retournée dans le cabinet, m'abstenant totalement de respirer, tentant de soustraire à ma vue, la flaque de selles encore mal épongée. 
Malgré tout mon courage, ou bout de quelques instants et bleue d'asphyxie au comptoir, j'ai dû me résigner de nouveau à sortir en courant, hoquetante, ne parvenant  même plus à me raisonner pour trouver le prétexte de revenir (en dehors du fait que mon chéquier était resté grand ouvert à l'intérieur ...).

M'ayant perdu de vue entre deux coups de fil au standard, le vétérinaire est venu me rejoindre sur le trottoir pour me dire "je m'occupe de toute la paperasse Marie Martine et dès que c'est bon je vous dis de revenir". 

Croyez le ou non je n'ai jamais été aussi rapide pour régler des formalités administratives et je suis  rentrée chez moi, pressée comme si j'avais la diarrhée, épuisée comme si j'avais passé la matinée à prendre la température de tous les chatons des Hauts de France ....
Bref, j'y retourne dans un mois pour le rappel de vaccin et 2 semaines après pour les roubignoles ...
On n'est pas sorti de l'auberge.





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