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lundi 3 décembre 2018

Calendrier de l'Avent 2018 !

Le temps file encore ces dernières semaines... J'ai fait un dernier petit aller-retour à Paris pour clore ces 15 mois intenses et riches de cours passés à l' ESCP !
C'était vraiment incroyable ...
Aujourd'hui j'ai rendu ma thèse professionnelle et le 19 décembre je soutiens. J'en mène pas large les copains si vous voulez tout savoir, mais on tient le bon bout quand même.

Voilà et surtout je venais vous poster ma version calendrier de l'Avent express de cette année, puisque je ne m'y suis mise que dimanche matin. Comme chaque année donc, je suis partie sur un modèle simple basé sur des bonnes actions ET du temps à donner.
Comme je l'explique brièvement sur Instagram, nous repoussons souvent le moment de jouer, ou de nous poser à côté de l'un ou de l'autre, les enfants nous demandent finalement des petites choses que nous remettons sans cesse à "plus tard" parce que là "je n'ai pas le temps" ... 




Le papier vient d'un numéro spécial du Flow magasine dont j'ai tiré quelques feuilles dans lesquelles j'ai découpé mes habituels carrés. Rien de magique, mais du concret qu'on est tous capables d'appliquer au quotidien, les enfants et bien évidemment nous aussi, les parents ... et vous le savez, il y a toujours du boulot, la parentalité est un secteur qui ne connaît pas la crise ! 

Bref, ayant donc, je vous le disais, rendu cette thèse pro, qui quand même m'aura donnée bien des préoccupations, je me suis mise cet après midi à la confection d'édredons pour les lits des enfants. Je vous épargne le tuto couture d'un long rectangle de double gaze (que j'ai rempli d'un gros kilo de bourre et capitonné avec des pompons), parce qu'ici il y a des couturières expertes qui pourraient être choquées de mes méthodes peu  académiques, mais cela m'a fait un bien fou et visiblement a comblé les enfants ! 

Je suis également allée au cinéma (désormais j'y vais régulièrement parce que le CGR est à 500 m de chez moi) voir Sauver ou Périr. Je ne pense pas souffrir d'un dérèglement hormonal mais franchement j'ai versé ma larme. Au moins deux fois. Peut être même 3 ... Bref, allez voir ce film tiré d'une histoire vraie, vous en ressortirez plus vivant que jamais.
D'ailleurs, si vous n'avez pas encore vu Mauvaises Herbes, courrez-y également (avec vos mouchoirs, sauf si vous êtes vraiment un dur à cuire), j'ai adoré ce film très touchant.

Je ne vous mets pas encore de photos du sapin parce qu'il ne sera fait que ce week end (si les gilets jaunes nous laissent passer le rond-point du Jardiland) ... mais quelques photos pour clore ce billet et vous montrer un début de décoration dans la chambre des filles ainsi qu' une vraie grosse mise en scène autour du calendrier de l'Avent pour vous impressionner... Je soigne ma clientèle ...



 Je sais ... ça calme.

jeudi 22 novembre 2018

Hoptoys ... Idées cadeaux de Noël !

Je sais vous allez dire "c'est trop" deux billets en si peu de temps ... ça cache un truc.
Oui. Et non.
Noël approche et j'ai demandé au Père noël des enfants sages... J'imagine que toi aussi tu bosses ta liste, entre deux lessives ou deux trajets pour la piscine et j'ai décidé de revenir te parler ici de ce que propose Hoptoys que j'adore depuis un moment déjà (à relire ou découvrir pour celles qui se demandent pourquoi, ces articles et  ... et là aussi) et qui pourrait t'inspirer aussi.

Ce que j'aime dans ce qu'ils proposent c'est la possibilité de faire des cadeaux qui répondent parfaitement aux particularités de nos enfants. J'ai déjà pas mal testé de choses venant de leur catalogue, acheté après avoir réfléchi à ce qui faciliterait l'écriture pour l'un, aiderait à la lecture pour l'autre, répondrait à cette étonnante manie qu'ont les trois aussi de machoner leurs crayons ou pire encore leur col de vêtements (oui oui oui). Bref, chaque fois que j'ai eu des besoins spécifiques j' ai trouvé de quoi accompagner mes enfants avec des jouets ou des jeux éducatifs, enrichissants ou encore des objets pratiques.

Alors quand il m'ont proposé de tester pour Noël des articles correspondants aux besoins de mes trois "spécifiques" j'étais super contente.
Après discussion, nous avons choisi de proposer à Fouiny (11 ans) un jeu de casse-tête, à Chouiny (8 ans) un objet à manipuler et pour Couiny (5 ans)un avale-soucis ainsi qu'un cahier de coloriage "La couleur des émotions" puisqu'elle connaissait très bien le livre éponyme (à ce sujet, le dessin animé intitulé Vice Versa est aussi génial pour aborder et faire comprendre les émotions).





La première chose à dire, après avoir déballé notre colis, c'est que les choix faits avec Hoptoys ont vraiment ravi chacun des enfants (d'où l'intérêt d'avoir quelqu'un au bout du fil qui sait, en fonction du profil et de l'âge de chacun, vous conseiller et ça chez Hoptoys c'est toujours vrai).

Le casse-tête est génial, il s'agit du Quadrillion. Un jeu qui demande de la concentration, qui apprend à résoudre des problèmes, entraine à se repérer dans l'espace, fait appel à la logique du joueur et me permet d'être tranquille un moment ...
Fouiny est vraiment content et aime aussi voir sa pauvre mère mettre un temps considérable à réaliser les combinaisons qu'il résout pour sa part en quelques secondes (enfin, jusqu'à certaines grilles du niveau expert ...). 
Le niveau de difficulté augmente en fonction des grilles : "starter", "junior", "expert", "master" et "wizard". L'avantage d'un jeu comme celui-ci c'est qu'il reste amusant de revenir sur des grilles déjà réalisées et que si d'autres semblent plus compliquées, un carnet de solutions peut aider à ne pas se décourager. 

Le fidget smile était pour ma Chouiny, une stressée comme sa maman qui aime plus que tout triturer des balles de ce genre. Ce qu'elle a tout de suite apprécié, c'est l'extrême douceur de la balle et le fait qu'elle se malaxe et prenne la forme qu'on lui donne. Ce que j'ai moi apprécié, après une journée complète à l'école, c'est d'avoir pu la passer au savon sans qu'elle ne se gorge d'eau. Le motif Smile s'efface somme toute assez vite et la balle est, à mon sens, un peu fragile (ou alors ma fille est vraiment très stressée et l'a étirée dans tous les sens ce qui reste probable). Compte tenu du prix tout à fait abordable, je pense qu'avoir une ou deux balles de rechange est une bonne idée. Je sais aussi que chez nous, les enfants apprennent leurs leçons en se déplaçant ou en tripotant un tas de trucs. A priori ça les aide, donc j'achèterai d'autres fidgets comme celui-ci (et je prierai Chouiny de ne pas les maltraiter). 

Enfin, Couiny qui connait ses classiques, s'est jeté sur la couleur des émotions à colorier et je pense qu'un soir je l'ai vraiment mise en colère (#frustration du padawan ...) parce qu'elle a colorié la sérénité en rouge ... Mais globalement elle retrouve bien et identifie chaque émotion (nous avions acheté le livre pop up recommandé par ma belle soeur psychométricienne et je crois en avoir fait ici une présentation, si ce n'est pas le cas et que cela vous intéresse, dites le moi, je vous le montrerai).
Quant à l'avale-soucis dont je préconise à tous l'acquisition pour le bureau ou les trajets en bagnole, croyez le ou non il fait un tabac à la maison. A croire que je contrarie beaucoup cette enfant ! Elle lui dit ses soucis (d'après ce qu'elle m'a expliqué) directement dans la bouche et tire aussitôt la fermeture éclair pour qu'ils y restent bien enfermés. @Hoptoys s'il en existe une version taille adulte, ça m'intéresse, j'ai un max de souci à enfermer (ahahahaha rire de hyène).

bref, vous l'aurez deviné, Hoptoys, c'est pour moi une vraie sélection de cadeaux enrichissants, stimulants, pour toutes les intelligences, toutes les sensibilités et toutes les particularités de nos enfants pour peu qu'on soit attentifs à leurs penchants. J'ajoute, parce qu'aujourd'hui le service c'est de l'or en barre, que vous aurez toujours quelqu'un pour vous conseiller et vous donner des idées si vous avez envie de les appeler avant de faire votre choix...





Et sur ce ... Joyeux Noël Felix ...

mardi 5 janvier 2016

2015, le finish, 2016 le lancement ...

Mes chères amies, mes chers amis,
Mes  miss roudoudous, mes gros chats,

De retour de vacances et de quasi abstinence de connexion (#Champagne #isolement) je rattrape mon retard en venant ici pour poster mes plus beaux clichés de fin d'année et ceux du lancement de 2016...

Ebaubis toi donc, à hauteur du manque que t'aura laissé une si lourde et longue absence (#JeCroisEnMesRêves).

Il y a donc eu ...
Des cieux roses et des cris le matin, qui disaient "Regardez comme le ciel est beau" et tout le monde venait coller ses petites pattes à la baie vitrée pour répéter "Oh comme c'est beau !" (nous sommes des poètes)


Un gigantesque sapin décoré avec Sweety, les enfants et Mamie Marie,


Une visite chez grand-père et grand-mère, toujours tellement heureux de nous voir arriver !


Des cieux roses, donc,


Et pleins d'or,


 De jolies tables décorées pour des dîners pleins de joie, (oui, je mettais le couvert à 16h ...)


Des mises en beauté et bibicheries,


Et donc des bibiches


Des petits matins prometteurs,


Des bouilles "nanméo"


Un tipi Nobodinoz (photo spéciale pour la reine du tipi, Filo)


Des goûters, avant dîner (Merci mamie Marie)


Et donc des dîners,





Des escapades en ville,


Et la découverte de nouveaux et chouettes endroits,


Des passages obligés chez Pino ... pour déjeuner,



Des sorties dans le chemin en chaussons et pyjama pour te faire des belles photos,



Du Champagne,



Des moments douteux de calme (tu la vois la Bêtise qui se planque derrière un globe terrestre qu'elle croit plus gros qu'elle ?),


Des mines du matin étranges (pour une sombre histoire de part de tarte aux pommes)(chez nous on tuerait pour une cuillérée de n'importe quoi),


Des promenades en ville, pour aller manger des chichis,


Mais aussi des promenades au grand vent pour digérer ...


Des élans créatifs (associés à des moments de calme douteux)


Des sauts en ville (pour acheter de quoi préparer les dîners et déjeuners)


Des cieux gratifiants,


Et pour finir et commencer, une bonne galette avant l'heure, parce que c'était le dernier jour des vacances (et qu'on craignait l'hypoglycémie),


Voilà, tu vois chez nous c'est pas compliqué, le pire est à venir si on suit la tendance, parce qu'après la galette et avant la chandeleur, il faudra nécessairement passer par l'étape "modeuse" de la "détox". Mais si, il le faudra.
En attendant de caler la date de début de cure, je m'enquiers de votre début d'année et espère que pour vous toutes et tous cette année 2016 pleine de promesses est bien lancée et sur la bonne voie ...
Je vous embrasse, je vais manger un sucre.
LA FAMILLE PATATE.

mardi 15 décembre 2015

Plumetis ...


Lorsque j'étais enfant, je voyais chaque matin, avec la régularité d'un métronome, ma Maman se préparer avant de partir au travail.

Mère de trois enfants rapprochés, elle s'est d'abord occupée de nous et de l'intendance de la maison puis, lorsque j'ai eu trois ans, elle est allée travailler "à l'usine".  Une usine de reliure.
Les horaires et le rythme étaient très soutenus.
Entre  45h de travail physique par semaine et tout le reste de son temps derrière la centrale vapeur ou devant le hublot de la machine à laver le linge (#les Thénardier, mais ne pleure pas tout de suite) elle ne chômait pas.
Elle n'avait pas de femme de ménage pour la suppléer, d'ailleurs le verbe suppléer ne faisait pas parti du vocabulaire de la maisonnée. 
 
Elle faisait absolument tout, toute seule.
Les pères de cette génération étaient tournés, comme tu le sais, vers des activités "d'hommes".
Ils avaient des "activités manuelles en extérieur", où ils pouvaient à loisirs épargner leurs tympans des cris et jérémiades de leurs braillards de gosses (même si nous on était sage) (mon père n'était pas abonné au Monde et par conséquent ne se lovait pas au coin du feu dans son fauteuil club pour le lire). Ne nous méprenons pas, mon père est un homme incroyablement courageux et lorsqu'il était "dehors", il abattait un travail colossal (mais sans tentions nerveuses).

Ma mère, donc, mettait un point d'honneur à ce que tout soit parfait.
Nos chaussures étaient cirées, notre toilette quotidienne faite, coins et replis briqués, nos dents bien brossées et nos oreilles bien propres. Dans la mesure de ce nous accordait notre nature capillaire il fallait être également bien coiffé. Ma mère, figure d'exemple, était toujours impeccable également (elle l'est encore aujourd'hui je te rassure). Légèrement maquillée, toujours bien habillée, ses chaussures bien cirées et une coiffure extrêmement bien maîtrisée.

A l'époque, dans les années 80, la laque Elnett sévissait et ma mère n'avait pas le temps de penser à la couche d'ozone, ni au réchauffement climatique. La dose de laque qu'elle appliquait sur ses cheveux était telle qu'une bourrasque de vent n'aurait jamais pu décoiffer cette splendide coupe à la lionne qui faisait d'elle la plus belle des mamans. Ne manquant jamais d'appliquer sa crème de jour ni sa crème de nuit Yves Rocher ( avec qui elle entretenait une correspondance soutenue, voire suspecte) elle avait une peau et un teint de jeune fille. Cela d'ailleurs n'a pas changé.

A l'époque également les commandes de rentrée sur le catalogue de la redoute étaient de rigueur. Pour les fêtes, nos habits de "cérémonie" étaient cousus mains par madame Damande. La couturière du coin. La mode était au boléro pour les enfants et aux manches "chauves souris" pour les mamans. Bref, il n'était pas concevable que l'un d'entre nous ne quitte la maison sans être tiré à 4 épingles et ma mère encore moins. Mon père, lui, en guise de coquetterie, fumait son paquet de royales rouge dans le salon et conduisait en toute simplicité une Renault 5 dans laquelle il parvenait à nous faire tous tenir. Pas de problème de place pour les valises, nous ne partions pas en vacances. Le jardin de mon père était sa station balnéaire.

Notre maman tenait la maison d'une main de maître, aucune poussière ne lui échappait, nos lits étaient faits, nos chaussons rangés au pied de l'escalier s'ils n'étaient pas à nos propres pieds.

Maman ne se serait jamais couchée sans se démaquiller ni sans appliquer sa crème anti rides d'un geste précis (jusque dans le cou), comme le recommandait la publicité.

Elle s'étonnait souvent de ce que ses collègues puissent arriver à l'usine coiffés comme un ballot de paille ou bien avec des vêtements qui ne soient pas repassés, ou pire, déjà portés la veille...

Noël  (je parle de Noël maintenant si je veux) était préparé avec une soin très particulier, nous nous transformions en lutins anti-poussières, même les barreaux de chaises étaient époussetés. Notre mère prévoyait des menus chics et peu ordinaires : des avocats sauce cocktail, de la biche aux airelles, des toasts aux œufs de lompes, de la bûche "du boulanger"... Mes souvenirs font défaut à ses talents d'ambassadrice Ferrero, mais croyez moi, le dîner était "recherché". Nous préparions avec elle des menus individuels (même quand  nous n'étions que nous cinq). Elle élaborait méticuleusement un exemple que nous reproduisions dans la journée pour dresser la table le soir. Papa sortait ses bons vins pour accompagner les plats de maman et sciait un sapin du jardin, dans une ambiance relativement crispée, rapport au pied du sapin qu'il fallait cent fois retaillé, parce que trop long, bancal, trop fin... bref une mine à emmerdes, avant de pouvoir être orné.
Nous étions autorisées ce soir là, ma sœur et moi même, (#Miss réveillon),  à asperger nos cheveux, de bombe à paillettes Avon. (Je crois, avec le recul, que nous ignorions à l'époque l'existence même de la couche d'ozone...). Au coin de nos yeux (ne sois pas jalouse, nous étions de vraies biches de Noël) nous appliquions du gel pailleté (coquetterie de l'extrême). Il était hors de question de n'être pas apprêté à son maximum les 24 et 25 décembre, même barbouillés des excès du repas de la veille.

Il y a cependant un détail que je n'ai pas évoqué et qui, dans les années 80, était également un accessoire "mode" incontournable... 
C'est en me rendant récemment au rayon chaussettes et mi-bas de mon Monoprix que tout soudain cette étrange période de mon enfance m'est revenue. Les mi-bas plumetis que portait ma mère pour aller travailler étaient de nouveau là, en vente, 30 ans plus tard...
J'ai ainsi découvert que le Mi-bas PLU-ME-TIS était ma madeleine de Proust.
Voilà, désormais, je crois que tu sais tout de moi (et de ma sœur qui va finir par me détester parce que si ça se trouve elle voulait pas qu'on sache pour les paillettes au coin des yeux).
 
 
 
Conclusion : si tu cherches des "plumetis" y'en a chez Monop. 
 

jeudi 26 novembre 2015

Tuto sapin de Noël ...

Cette année nous ne pousserons pas les murs pour installer dans notre salon un "vrai" sapin de Noël... Nous garderons ce plaisir pour la campagne en achetant un sapin en pot que nous pourrons replanter dans notre jardin. J'ai tout de même commencé hier à faire ma décoration et j'ai vu sur Pinterest pas mal d'idées comme toujours très sympas.
N'ayant cependant pas le temps de partir ramasser du bois flotté sur les plages de l'Atlantique, ni de scier des palettes et encore moins de concevoir des mètres de tricotin pour modeler ensuite un sapin en laine, j'ai sorti mon rouleau de masking tape et en avant Paulette ...
Le résultat est ce qu'il est mais finalement j'en suis plutôt satisfaite.
Coût de l'opération : pas un kopek, j'ai ressorti quelques boules de l'an passé et le tour était joué.
 
Pour le détail du tuto, au "poids des mots", je préfère te laisser sous "le choc des photos" ...
 



 
 
 
Voilou !
Le calendrier de l'Avent est aussi en place et comme me l'indiquait hier ma Chouiny qui soulevait déjà l'étiquette du 1er décembre pour voir ce qu'il y avait au dos, "t'inquiètes pas maman, je regarde, mais je sais pas lire" ... Au moins chez moi, prendre de l'avance ça n'est pas prendre de risque (quant à Fouiny, qui lui sait parfaitement lire, ne s'y risque pas, car il n'est pas pressé de découvrir "tout" le travail sur soi qui l'attend entre les bonnes actions et nobles attitudes ... Malin le singe).
 

mardi 2 décembre 2014

Les vitrines de Noël ...

Depuis que nous avons notre Fouiny, nous avons établi une petite tradition familiale (qui visiblement commence DEJA à saouler Fouiny, qui LUI, espérait aller au zoo ou à Nigloland ...) : celle d'aller voir les vitrines des Grands Magasins, puis d'aller vite nous réfugier dans un endroit sympa pour prendre un petit chocolat chaud.

Cette année pour la deuxième fois nous sommes allés au Grand Hôtel... Nous nous sommes assis à la même place ... Pour ce billet, je me suis amusée à retrouver une photo de Couiny, qui était l'an passé, au même endroit, ****minuscule**** ...


MI-NU-SCULE  !!!




Comme c'est bon un calinou ...







Heureusement, il y a des vitrines qui "saoulent" moins que d'autres ...




Et puis il y a les vitrines pour faire rêver Môman ...



Voilà, c'est tout pour cette année ! et sans faire ma vieille, je dirais que tout cela est passé si vite ...




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