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mardi 26 novembre 2019

J'ai un chat noir.

Depuis samedi, nous avons un chaton à la maison.
Il a trois mois et il est noir "noir noir" comme dans le sketch de Muriel Robin, dont on ne rit peut-être plus aujourd'hui, je ne sais pas.

      



Bref.
Ce matin j'avais décidé de l'emmener chez le vétérinaire pour son premier vaccin. La clinique étant idéalement située, au bout de la rue, nous sommes partis tous les deux, le coeur en fête, lui dans son sac à chat, moi dans mon angoisse.

J'ai peur des chiens.

Quand je suis arrivée, j'ai eu l'agréable surprise de constater que nous étions les premiers et surtout que nous étions seuls. Malheureusement, nous avions 30 minutes d'avance sur l'heure des consultations... une éternité pour mon chaton et un supplice pour moi quand j'ai vue la salle d'attente se remplir de chiens.

L'heure tournait péniblement mais à 10h tout pile, le vétérinaire est passé derrière le guichet et a commencé à consulter la liste des visiteurs.

Afin qu'il me sorte de mon agonie et qu'il me distingue dans la salle, j'ai tendu un cou de girafe et ouvert des yeux gros comme ceux des lémuriens, en le tchekant bien eyes in the eyes, convaincue que dans un tel endroit, c'est le langage corporel qui sauve.

Et j'ai eu raison !
Il m'a alors interpelée : "c'est vous le chaton ?". 
J'ai failli dire, non c'est Sweety (mon époux que j'appelle comme ça quand j'ai un truc à lui demander  que son instinct de mâle ne le pousserait pas à faire "naturellement"). Mais j'étais sous le choc entourée de tous ces chiens. J'ai juste secoué la tête et je l'ai suivi dans son cabinet où j'ai sorti le fauve de sa cage.

Bien sûr j'avais ma liste de questions mais j'ai tout de suite demandé une manugriffure en plus du vaccin...  on a ensuite échangé deux minutes, en mode éducation "bienveillante" (enfin surtout moi parce que clairement j'ai vite vu que c'était pas sa came) : était-il raisonnable de laisser seul un chaton dormir dans la cuisine la nuit, que fallait-il faire s'il déguenillait mes rideaux en lin naturel, pouvais-je lui mettre une claque de doigt sur la truffe en lui disant "non, c'est non", fallait-il lui brosser les cheveux et sinon, quelqu'un de fort pourrait-il venir, putain de merde, le tenir le temps du vaccin sinon j'allais m'évanouir ?
Puis il lui a compté les roubignoles, m'a assuré qu'il s'agissait bien d'un mâle et a pris, en continuant de me parler, sa température (et c'était pas sous le bras). Là je ne cache pas que j'ai dû faire appel à mon super-pouvoir de dédoublement de personnalité pour assister à tout ça sans montrer aucune gêne.

Est ensuite venu le temps de prendre le rendez-vous pour le rappel du vaccin. 
Tandis que mon cerveau de lémurien pensait à la meute de chiens qui m'attendait et à celle qui serait là au prochain rendez-vous, j'ai osé coming outer (c'est du franglais sorry) ma phobie. 
En vérité, il avait capté que j'étais une mère lémurienne psychotique et flippée, parce qu'il a proposé d'emblée de me faire venir en dehors des heures de consultations (je pense même que dans sa mansuétude, s'il avait pu, il m'aurait sur le champs vaccinée au lexomuche). 

C'est alors, mes amies.s, tenez vous bien, qu'accoudée au comptoir pour régler les dernières formalités administratives (mon autre phobie), j'ai vu un des chiens se soulager d'une violente diarrhée.
Et c'est sûrement à ce moment précis que j'ai vraiment failli crever. Mais le Seigneur en avait visiblement décidé autrement.

En mode  sckizophrenique Marie Martine, j'ai d'abord contenu deux trois hauts-le-coeur, puis j'ai couru vers la sortie, abandonnant au comptoir chaton en cage et toute dignité. 
Cinq minutes plus tard peut-être, les yeux exorbités (regrettant l'alcool de menthe sur un sucre de ma mère, ou le grog de ma grand-mère qui soignait si bien et faisait tout oublier), je suis courageusement retournée dans le cabinet, m'abstenant totalement de respirer, tentant de soustraire à ma vue, la flaque de selles encore mal épongée. 
Malgré tout mon courage, ou bout de quelques instants et bleue d'asphyxie au comptoir, j'ai dû me résigner de nouveau à sortir en courant, hoquetante, ne parvenant  même plus à me raisonner pour trouver le prétexte de revenir (en dehors du fait que mon chéquier était resté grand ouvert à l'intérieur ...).

M'ayant perdu de vue entre deux coups de fil au standard, le vétérinaire est venu me rejoindre sur le trottoir pour me dire "je m'occupe de toute la paperasse Marie Martine et dès que c'est bon je vous dis de revenir". 

Croyez le ou non je n'ai jamais été aussi rapide pour régler des formalités administratives et je suis  rentrée chez moi, pressée comme si j'avais la diarrhée, épuisée comme si j'avais passé la matinée à prendre la température de tous les chatons des Hauts de France ....
Bref, j'y retourne dans un mois pour le rappel de vaccin et 2 semaines après pour les roubignoles ...
On n'est pas sorti de l'auberge.





dimanche 16 décembre 2018

Petite confidence

Grosse joie !

Mes petits choux j'ai une bonne nouvelle à vous annoncer !



Je viens de terminer la présentation PowerPoint qui me servira de support pour ma soutenance de mercredi ...
C'est un soulagement et ce soir je vais pouvoir me noyer dans un verre ou deux de bon vin blanc, ce n'est plus grave si je n'ai pas les idées claires après ! 
Maman vient demain à la maison pour m'écouter faire ma présentation en conditions réelles, au moins de timing et je vais enfin pouvoir me détendre un peu !

Nous sommes 3 sur une promo de 16 à rendre "dans les temps", si l'on ne tient pas compte d'un accord de prolongation octroyé jusqu'en février 2019. 
Personnellement, j'avais envie d'en finir avant Noël histoire d'être totalement disponible et détendue pour les fêtes.
Le prochain chapitre s'ouvrira en janvier, avec  un point pôle emploi qui me stresse toujours un peu et surtout un gros focus sur le projet amorcé avec un camarade de promo en début d'année qui, je l'espère débouchera sur une belle collaboration et une réussite aussi !

(En illustration un dessin de Sempé qui a eu la gentillesse de répondre à l'une de mes interviews pour la thèse ... avec aussi Jacques Séguéla - minute vantardise un peu ... quand même).

Bonne semaine à toutes et tous !!

lundi 6 novembre 2017

Musiques ... Sempé

Ce matin grâce à l'une d'entre vous j'ai pu écouter l'interview de Jean-Jacques SEMPE,  menée par Augustin Trapenard sur France Inter.

Alors sans plus attendre, à mon tour je propage ici  cette excellente nouvelle !
J'en profite pour vous donner une deuxième très bonne nouvelle, (dont je ne pouvais pas vous parler dans le billet précédent mais que j'avais disons évoquée), c'est que jeudi sort en librairie son dernier livre intitulé Musiques.

Voilà, pour écouter l'interview c'est ici : BOOMERANG 

Passez un excellent moment avec cet homme délicieux et espiègle et si vous voulez mon avis thérapeutique, n'attendez pas Noël pour vous offrir son dernier  livre !



Désolée pour ce billet un peu expéditif mais je ne voulais pas vous faire manquer ça  !

vendredi 27 octobre 2017

Demandez le programme !

Il est temps de venir de nouveau vous donner ne serait ce que quelques nouvelles ... 
Je m'étonne toujours de voir dans mes statistiques Blogger qu'autant de personnes passent par ici alors que je n'y suis pas moi-même. Merci !
J'ai souvent l'idée de venir vous écrire mais je n'en prends pas le temps.

Ma formation se déroule bien,  les cours sont très intéressants et vraiment enrichissants.
J'ai la chance de commencer à pouvoir faire le parrallèle entre la théorie et la pratique...

En effet, la marraine de Couiny qui a elle même quitter son job chez Hermès il y a quelques mois, s'est lancée dans une aventure folle, celle de créer sa propre gamme de vêtements sportswear pour ado.
Convaincue que je pourrais l'aider dans son projet elle m'a demandé si je voulais participer au lancement et développement de la marque en m'occupant avec elle du marketing et de la communication.
Je serai en mesure de vous présenter le projet abouti d'ici une semaine ou deux, le temps de faire quelques ajustements sur site internet qui sera l'unique point d'entrée pour les ventes,  dans un premier temps...

Nous avons également fêté les10 ans de fouiny en septembre puis les 4 ans de couiny il y a quelques jours.
Je me souviens encore de ces billets de détresse qui disaient combien nos nuits étaient courtes et presque blanche et combien la santé de couiny était fragile aussi. Il semble que cela soit derrière nous, elle dort mieux et nous aussi, elle est un peu moins malade (encore qu'au moment où j'écris ce billet elle soit enrhumée !).
Comme je suis au chômage (disons les choses comme elles sont) et que ma formation n'a lieu que toutes les 3 semaines, je m'occupe de la maison et je m'intéresse même "aux finances". Ce qui semble soulager et rassurer sweety qui était le ministre en la matière et à mon avis se sentait parfois seul.

Je participe aussi à des ateliers organisés par Julie, fondatrice de Co-women (pour les femmes entrepreneuses, ce que j'espère être un jour) qui m'aident à mettre en place et tenir des résolutions. 
Un travail d'échange intéressant qui m'aide aussi à débroussailler les chemins foisonnants d'un avenir prometteur depuis que j'ai cessé de laisser les autres décider à ma place de mes lendemains. 
J'identifie mieux mes "talents" et je pense que cela m'aide à mieux choisir aussi les projets dans lesquels m'investir.
D'ailleurs il faudra très prochainement que je donne mon sujet de mémoire au directeur scientifique du mastère et je pense proposer  "le marketing du rire", qu'en pensez vous ?

J'ai aussi récemment revu Jean-Jacques Sempé et le moins qu'on puisse dire (et que je vais taire ici, désolée) c'est que de beaux projets le concernant arrivent aussi ! Je ne suis que joie à l'idée de compléter ma Sempéthèque !

Je suis aussi récemment "tombée" le nez dans les séries, celles que tout le monde a déjà vu il y a dix ans et croyez-le ou non : il ne faut jamais s'y mettre. 
Enfin, j'ai visionné The Crown et Downton abbey, mon dernier épisode hier soir m'a à la fois attristée et soulagée : je passais un temps fou sur mon ordi, connectée à Netflix. Ceci dit, si vous deviez vous sacrifier (je suis le diable) je vous conseillerais ces deux séries là. Et si vous les avez déjà vu, vous êtes sauvés.

Heureusement nous avons aussi pris l'air le we dernier en allant passer une journée à Cabourg ! le soleil était au rendez-vous et tous les 5 nous avons adoré cette ville. Je crois que mon rêve serait un jour d'habiter au bord de la mer...

En attendant qu'il se réalise nous réfléchissons à rejoindre de nouveaux horizons pour l'entrée en 6ème de notre fouiny. L'idée est de repartir dans notre région et d'inscrire les enfants dans des établissements privés que nous avons d'ores et déjà identifié. Le 2 novembre nous rencontrons la directrice de l'école où nous souhaitons inscrire chouiny et couiny.
Tout cela va vite arriver et dans l'intervalle d'autres nouveaux projets vont se greffer. J'espère vraiment que nous réussirons à bien nous organiser et nous aimer lorsque quelques secousses viendront chahuter notre organisation et nos plans.
Tout cela m'enthousiasme, je me sens vraiment revivre et même exister. J'ai enfin le sentiment que tout est possible et que j'ai les outils et la force pour concrétiser ces idées et ces projets.

Une chose est certaine, je ne regrette absolument pas d'avoir pris ce virage(qu'on ma aussi poussé à prendre soyons clairs) et même si cela génère des sacrifices, je dirais que j'ai surtout tiré beaucoup de bénéfices à consacrer du temps pour "être" et ne plus subir et que grâce à cela nous donnons à notre vie de famille un second souffle !

Voilà pour les nouvelles, je reviens ici très vite pour vous parler plus concrètement du lancement de la marque AKBClothings qui je l'espère vous enthousiasmera autant que nous !

D'ici là, portez vous bien !



mardi 7 février 2017

obsession tricot ...

et toujours Un peu de Sempé ...




"Oui je sais, je sais ! Cela fait six fois que tu me le répètes : un cargo a coulé avec sa cargaison de laine, que veux tu que ça me fasse ?"

vendredi 9 septembre 2016

100 choses que j'aime ...

ou presque 100 choses et pas vraiment les miennes...
 
Jeudi 8 septembre dernier, je fêtais avec Jean-Jacques Sempé nos 6 mois et un jour de rencontre.
 
En arrivant donc,  je lui ai rappelé notre anniversaire ... et j'ai de suite ajouté :  "aujourd'hui Jean-Jacques c'est un jour extraordinaire et j'ai une super idée à vous proposer".
Je suis le Soleil. Si.
Comme il le fait souvent, pour feindre un étonnement de biche effarée, il m'a regardée, les yeux immensément ouverts.
J'aime beaucoup quand il me regarde en grand, ça me donne envie de rire.
 
 
Il sait que j'ai un blog où parfois je parle de lui et la plupart du temps, de moi.
Il a lu ma liste des 100 choses que j'aime.
 
Mon idée (je suis l'Originalité) était de lui proposer de faire la même liste que moi (ça s'appelorio la liste des amis ... Arrête.).
L'exercice n'est pas simple (parce que je souhaitais le faire en une seule fois) et pour être tout à fait sincère, je n'étais pas certaine que cela l'enthousiasmerait. Mais il a dit oui !
 
Il m'a demandé s'il devait être sincère, j'ai dit OUI et l'égrenage a commencé ... j'ai ri et puis j'ai dit : "Jean-Jacques mon lectorat est catholique et féminin", c'est un peu un mensonge mais c'est un peu vrai aussi. Vous auriez sans doute bien ri ou été surpris de ses premières propositions, mais ma ligne éditoriale est un peu trop prude, pour tout dire.
 
Voici donc, la liste des presque 100 choses que Jean Jacques Sempé aime ...
 
Ce que j'aime le plus au monde, c'est la femme.
Son corps,
Ses jambes,
Son ventre,




J'aime le football,

J'adore l'athlétisme c'est un très beau sport !
Le saut en hauteur,
La course,

Les jeunes femmes qui font de l'athlétisme,
Les coureuses,

Les sauteuses. (là j'ai beaucoup ri !)

La féminité m'enchante.
La beauté grecque d'une serveuse dans un restaurant. J'ai surnommée cette serveuse "la déesse Aphrodite de Montparnasse",

Cette citation, de Dostoïevski, "la beauté sauvera le monde".

J'aime certains peintres,


Certains musiciens,

Et surement certains écrivains.

J'aimais beaucoup les autobus à plateforme. C'était Paris !

 
Les petites filles me font rire dans la rue, quand elles marchent. Elles sont espiègles.

J'aime faire du vélo, le vélo c'est la liberté ! j'en ai fait pendant 30 ans à Paris, quel que fut le temps !


J'aimais conduire ma voiture décapotable.
J'adore le soleil,
J'aime me lever tôt. Je ne le fais pas souvent, mais j'adore ça.
J'aime avoir le temps, ne pas me sentir pressé,
J'adore les gens ponctuels. Je trouve que c'est une très grande politesse. Un bien grand cadeau. Je ne suis jamais en retard.
J'aime manger de la glace. A tout.
J'aime danser,

J'aime la fête (celle du 31 décembre),
J'adore les figues,
J'aime beaucoup le film "Le troisième homme" de Carol Reed,
J'aime le piano,

J'aime Ravel,
Debussy,
Erik Satie,
Mozart,
Bach,
Duke Ellington,

J'aime le son de la pluie. Quand je suis à l'abri.

J'adore les parfums. Les femmes qui se parfument me font tourner la tête.

J'aime les regards francs,
J'aime les dents blanches (petite blague entre nous)
J'aime les fossettes chez certaines femmes quand elles sourient. C'est très beau.

J'aime les pivoines. Et toutes les autres fleurs.
 

J'aime beaucoup le bleu.


La campagne

L'odeur des champs,
L'été.

La Libération de Paris. Le Débarquement des américains en France a été exaltant et émouvant. Incroyable !

J'aime les chats,

Et les chattes (elles sont espiègles).

J'aime le chocolat,
J'aime les surprises. Les bonnes.

J'aime les mots Douceur, Sollicitude, Félicitations.
Le lin,
Le satin,
Le parfum de la lavande.

Paris

J'aime les statues du général de Gaulles et du président Churchill non loin du rond-point des Champs Elysées.
J'aime l'empathie.
Les gens qui ont vraiment de l'empathie.
J'aime beaucoup entendre.
J'aime beaucoup toucher.

J'aime New York !

Sa décharge d'énergie,
Les couleurs de la ville.

J'aime les chênes,
Les marronniers,
Les oliviers.
J'aime les arbres !


J'aime nager,

J'aime la mer. J'aime beaucoup la mer.



J'aime ne rien faire.
Les gens espiègles.

RIRE

REVER

J'aime t'écouter.



Voilà ! L'exercice en une fois n'était pas si simple, mais nous avons passé un délicieux moment en préparant cela avec Jean-Jacques, pour vous, mes lecteurs...
J'espère que cela vous aura plu d'en savoir un peu plus sur cet homme merveilleux que la Vie a bien voulu mettre sur mon chemin.

Merci, Jean-Jacques.

(j'ai glané toutes ces illustrations sur le net, merci à tous ceux chez qui je les ai trouvé !)

samedi 6 août 2016

Vacances !

Chers amis lecteurs,

Je pars, je vous aime mais je pars... Il était temps que vienne le jour du départ et les soirées à rosé. Aussi pour ne pas vous retenir plus longtemps vous qui êtes sur l'autoroute du sud ou deja arrivés à Palavas les Flots, je ne vous donnerai qu'un conseil :
N'abandonnez pas vos hortensias sur l'autoroute
Prenez du recul
Prenez le temps que personne ne vous rendra
Souriez pour tonifier votre derme et épiderme
Vernissez vos ongles pour aller au marché
Contemplez pendant des heures votre gazon jauni (il vaut mieux que ce soit  lui, plutôt  que vous)
Au moins pensez  à vos amis si vous oubliez de leur écrire
Faites des fantaisies que seul l'été peut admettre (je conseille au moins une tentative de bain de mer textile free et sa récidive si vous avez aimé)

voila et si vous ne parvenez pas à suivre cet unique conseil pluri directionnel, n'écoutez que celui-ci :
Convertissez vous, c'est à la mode et pour ce faire, Jean Jacques Sempé me semble être la meilleure des conversions ! Foncez !

Bisous les bronzés !


vendredi 29 avril 2016

Comment on s'enrhumme à Paris ...

 
Image provenant du site Ma galerie à Paris
(une petite mine pour les fans de Sempé qui passent ici et voudraient plus d'images ...)
 
et sinon, pas de panique le soleil finira bien par arriver ET RESTER, vous pourrez bientôt remiser vos cachemire et gilets sans manches en alpaga ainsi que vos boots et gants fourrés en mouton. Mais si. Moi en attendant je me réchauffe le cœur de belles illustrations ... Chacun son rhovyl.

jeudi 28 avril 2016

Tout s'explique ...

Cher Jean-Jacques,
 
Je suis passée à la Galerie Martine Gossiaux.
Vous ne le croirez pas, elle se situe à deux pas de mon bureau.
Deux pas.
 
Voilà déjà presque 3 mois que je vous ai écrit, un jour où j'ai fait comme si c'était le dernier.
Tout ce qui débordait de mon cœur, couché à la hâte sur un papier, imprimé par ce monsieur dont je n'ai pas retenu le prénom qui l'a donné à Martine Gossiaux qui le lendemain devait vous rendre visite et vous a remis ce débordement.
 

A deux pas de mon bureau, il y avait donc là, deux personnes, qui un jour seraient les intercesseurs de notre amitié.
Ils ont permis cela.
 
J'ai donc il y a peu, poussé la porte de cette jolie galerie, rencontré ce monsieur grâce à qui cette lettre a pu vous parvenir et je lui ai dit "Merci", celui avec la majuscule, le Merci des grandes circonstances.
Que dire d'autre ?
 
Enfin si. J'ai dit aussi plein de trucs Jean-Jacques, mon sourire plein les joues, vous pensez bien, j'ai dit plein de trucs, j'avais même peur d'en oublier.
Puis il m'a montré vos dessins, les gravures, les sérigraphies.
J'ai vu les plus beaux tiroirs de ma vie et les étagères les mieux ornées aussi (j'exagère si je veux). J'ai "fait" les plus grands yeux du monde et de ma vie.
 


Mate moi ça Hildegarde bon sang !






Dans l'émotion, j'ai même pris la  photo d'un meuble sur lequel vous n'étiez pas représenté.

 
La sensation de voir là sous mes yeux ce que vous aviez dessiné "en vrai", comment dire Jean-Jacques ...
 
Je venais justement de vous quitter (je précise à mon lectorat, Tic et Tac, que je venais de vous voir "pour de vrai" #jalouses) et  en regardant ces dessins, je vous imaginais sur votre planche, l'amusement au bout de la plume, produisant ces morceaux de joie qui donnent à ma vie le rythme rebondi d'une brioche, avec ces petits gonflants de bonheur qui se répèteraient à l'infini. Une brioche faite avec de la levure exponentielle (mais bio, mais exponentielle, mais bio).
Celles et ceux qui me lisent ici et vous aiment au moins autant que moi, Jean-Jacques, comprennent bien cette histoire de brioche à la levure exponentielle, qui peut-être vous effraierait par son côté "too much", mais enfin, comment dire autrement cette Joie, cette Emotion que vos dessins et textes me procurent dès qu'ils se glissent sous mes yeux ?
Et celles et ceux qui me lisent et vous aiment au moins autant que moi, Jean-Jacques, se réjouissent (mais si) que la Providence ait un jour mis sur mon chemin UN monsieur pour imprimer LA lettre et UNE Martine Gossiaux pour vous la porter... (#maisjalousesquandmême et je peux  comprendre, Tic et Tac ...). Croyez-le, rien que pour cela, je rends Grâce chaque jour.
 
Quant à vous mon cher Jean-Jacques, je vous dis Merci du temps que vous m'offrez depuis ce jour de LA lettre et de tout ce que vous me faites découvrir et dont j'égrainerai peut-être ici plus tard la liste.
 
Maintenant tout s'explique ...
Plus je découvre vos dessins et vos textes, plus mon cœur déborde. La joie m'envahie. 
Je crois que Ce Monsieur et Martine Gossiaux sont devenus la levure exponentielle de notre rencontre Jean-Jacques, mais je ne veux pas vous effrayer avec cette histoire de levure (bio), je ne veux pas.
 
MERCI.
 
 

lundi 4 avril 2016

La dédicace ...

Vendredi soir je suis allée SEULE faire un saut à la médiathèque pour me procurer le livre dont avait parlé notre chère Au petit bonheur par ici, dans son billet du 1er Avril ...
J'en ai profité pour choisir une nouvelle histoire de Mélanie Rutten pour les enfants, puis je me suis  mise en quête d'un bon Sempé.

Personne ne me tirait le jupon, personne ne me demandait de le connecter à un jeu vidéo sur l'ordinateur de la médiathèque, personne n'essayait de m'échapper en filant vers l'ascenseur, personne ne m'interrompait dans mes pensées ni n'essayait d'arracher le casque audio à son support mural pour écouter l'histoire en libre service ... bref, j'étais enfin "tranquille le chat".
 
Après l'avoir interrogé, un des employés de la médiathèque m'a gentiment indiqué où trouver quelques ouvrages de Sempé. J'ai sur le champs emprunter les deux seuls ouvrages disponibles.
 
Mon butin sous le bras, je suis repartie pleine d'allégresse et d'espièglerie (#Candie) en direction de la maison, allégresse et espièglerie qui m'ont quittée dès la montée d'escaliers d'où j'ai vite perçu, derrière la porte blindée, les braillements de la chair de ma chair, Couiny... 
 
Ma vie de femme n'a pu reprendre son cours qu'à partir de 8h30 le samedi matin, heure à laquelle j'ai enfin pu me ré-installer dans mon lit, après avoir redonner un peu de gonflant à mon oreiller (malmené par une nuit habituelle de tournements et retournements de tronche)  pour commencer la lecture de Par Avion
 
Tandis que les perspectives d'une immense délectation s'offraient à moi (les enfants regardaient paisiblement Chica Vampiro et Sweety s'était rendormi), je tombe, à la première page tournée, sur ça :

 
 
Cet ouvrage était dédicacé à l'attention d'une certaine Françoise qui l'avait abandonné aux bras impersonnels de la médiathèque locale. 
 
Tu me connais maintenant, j'ai eu envie d'écrire deux mots à cette Françoise.
 
Non mais sans blague, Françoise, quand on pense au mal qu'on se donne pour obtenir une dédicace, conserver des décennies durant un mouchoir imprégné de la sueur d'une idole, un sequin tombé de la veste de Johnny, mettre sous vide un postillon échappé du Pape, le slip sale de Madonna, je ne parviens pas à comprendre comment on peut abandonner un livre qu'on s'est personnellement fait dédicacer, un jour de décembre de surcroît, avec tout le courage que cela induit, affronter le froid, la neige et les congères...
  
Je n'ai pour ma part que peu d'ouvrages dédicacés à la maison (et pas un de Sempé). 
Yasmina Khadra, a eu l'immense gentillesse de me dédicacer "Les hirondelles de Kaboul", il me semble également avoir une dédicace de Bénédicte Guéttier... pour "Trotro est Rigolo" et Caroline Darbonne m'a aussi dédicacée son "Mes secrets gourmands" alors que je n'avais même pas l'âge culinaire de lire son ouvrage.
 
Bref, ne tourne pas la page, voici enfin où je voulais en venir : si ce livre, qui a appartenu à Françoise, a atterri sur ces étagères, c'est (je ne vois que cette excuse) que ses héritiers l'ont refourgué à la médiathèque du coin.
J'ai donc bien réfléchi en préparant samedi mes pommes au four, et je refuse qu'il en soit de même pour les quelques ouvrages qui m'auront été dédicacés.
Ainsi, j'adresse ce billet à mes enfants et exige, si je meurs (si et seulement si), que mes "dédicacés" soient enterrés avec moi. Je n'ai pas la dédicace partageuse, que veux-tu, c'est d'ailleurs bien là mon seul défaut.
 
Et pour que justice soit rendue à cet ouvrage laissé sans mère, je compte mettre un bon coup de Blanco sur le "pour Françoise" afin de le remplacer par "pour Bibiche" et  déposer parallèlement une demande d'adoption auprès de la médiathèque locale qui le fait se trimballer de famille d'accueil en famille d'accueil sans le moindre complexe. C'est une honte.
 
Voilà, je voulais te dire, mon petit "Par Avion", de ne plus t'inquiéter, maman est là, tout va bien, maman Bibiche t'aime déjà très fort. 
 
 


jeudi 24 mars 2016

Satin Doll ...

Cher Jean-Jacques,

Lundi, quand nous nous sommes vus, vous m'avez demandé s'il m'arrivait d'être triste.
J'ai répondu que la perspective de perdre un être cher était ce qui me rendait le plus triste.
Puis, je vous ai exposé mon avis sur la vie, rien de moins, et ce cadeau qu'elle représentait à mes yeux. La vie. Ce cadeau que m'ont fait mes parents.

En vérité et comme je le fais toujours, j'avais chassé de ma mémoire ces atrocités commises dans le monde qui portent le nom de terrorisme. J'avais chassé de mes entrailles cette crainte d'être emportée par un souffle dans le métro au milieu d'autres qui ne sont pas les miens.
En vérité, la peine qui m'emporte quand de tels actes sont commis, rigolant à la barbe de la liberté dont nous chérissons le nom et de l'insouciance qui nous fait marcher comme sur un nuage, cette Peine, me plonge dans une tristesse sans fond ni fin.
Pour autant, cette  génération, qui ne sait pas si elle rentrera chez elle le soir, cette génération et sa relève, comme d’autres l’ont fait avant, force le trait de la vie.
On a les armes qu'on peut.
En parlant d’armes, vous m’avez fait, pendant notre entrevue, cadeau de cette citation de Dostoïevski, tirée de l’Idiot :
« C’est la beauté qui sauvera le monde ».
Je dois dire que je n’ai d’abord vu dans cette phrase que la notion d’espoir dont elle me semblait être porteuse. Instinctivement, l’idée du Beau inspire en moi la lueur d’un mieux. Vision simpliste livrée lors d’un échange de coin de table, que vous avez accueillie avec politesse, je vous en remercie…
 Puis, cette phrase a envahi mes pensées.
J’ai voulu savoir à quel point j’avais été limitée dans mon analyse de coin de table...
C’est Fiodor, un homme belge (il est des coïncidences …) auteur d’un article sur internet qui a fait chauffer mes synapses.
J’ai donc appris (pourtant j’avais lu l’Idiot, « quand j’étais une enfant » …)  qu’ « Hippolyte Terentiev, un jeune homme tuberculeux, révolté et pathétique» avait prononcé cette phrase en s’adressant « au prince Mychkine, le héros principal du roman  [l’Idiot donc]» qui « voue un amour plein de compassion à la belle et douloureuse Nastassia Filippovna » un « amour pur et respectueux [qui] contraste fortement avec la passion destructrice que Rogojine, autre héros du livre, éprouve pour la même Nastassia  (…) « Mais Mychkine – «idiot» aux yeux des hommes, parce qu’il voit le monde avec un regard d’empathie et d’innocence – a compris que cette beauté est blessée, qu’elle est en attente d’une rédemption, d’un accomplissement. Devant un portrait de Nastassia, Mychkine s’écrie: «Ah, si elle avait de la bonté, tout serait sauvé!». 
Voici qui a alors étoffé nettement mon approche de coin de table…
La beauté est donc inséparable de la bonté : « Celui qui fait quelque chose de bien, écrit Fiodor,  fait en même temps quelque chose de beau » il ajoute dans son analyse que « La beauté qui sauve est la beauté de Dieu, en qui vérité, bonté et beauté se confondent ».
Plus loin, Fiodor enrichit son analyse d’un propos tenu par le Pape Benoît XVI dans un discours qu’il adresse aux artistes : «La beauté authentique ouvre le cœur humain à la nostalgie, au désir profond de connaître, d’aimer, d’aller vers l’Autre, vers ce qui est au-delà de soi(…)»…
C'était donc tout cela que voulait signifier Dostoïevski en faisant poser cette question par l’un de ses personnages «C’est la beauté qui sauvera le monde »…
Après avoir compris cela (j’ai dû lire et relire l’analyse pour être certaine de ne pas rester plantée dans mon analyse de coin de table) et parce que le lendemain de notre rencontre Jean-Jacques, des attentats ont eu lieu en Belgique, je me suis sentie peut être mieux armée pour affronter cette peine immense et reprendre espoir.
 Il me manquera encore longtemps la capacité de comprendre les choses avec autant de profondeur pour avoir des armes en réserve face à ces actes ignobles, mais j’y travaillerai, à la lueur de la Beauté.
Bien évidemment il me démange de vous redire, les gars,  que le Dieu qui nourrit votre combat, bande de lâches, est un Dieu qui n’existe pas. D’autres l’ont inventé comme un prétexte pour servir une cause dont vous êtes les explosifs de chair et d’os.
La Beauté est la Bonté. Qu’avez-vous fait de votre enfance, à quel moment la Beauté a cessé de vous servir de guide et d’espoir ?
 Je tiens donc à enrichir la réponse que je vous ai faite lundi Jean-Jacques : oui il m’arrive d’être triste et cela me submerge plus ou moins, mais il me semble, grâce à ce cadeau de la Vie que m’ont fait mes Parents, en le ficelant visiblement avec assez d’espoir et de foi, parvenir à remplir un certain « réservoir » qui doit être mon cœur, toujours suffisamment pour éteindre cette tristesse quand elle pourrait me noyer et altérer mon jugement quant à la nature humaine.
La Beauté est mon espoir et mes enfants en sont l’étoffe.
Merci à vous, Jean-Jacques, de m’offrir de votre temps pour des bavardages qui semblent anodins mais qui comme vos dessins ouvre mes yeux sur le vaste genre humain.
Enfin, pour donner à cette lettre une note plus légère, j’avais envie de dire à mes lectrices que vous aviez joué pour moi lundi ce morceau au piano de Satin Doll, de Duke Ellington … Mais enfin, si je leur disais, elles trembleraient de jalousie, je ne leur en  parle donc pas… (mais c’était extraordinaire …) Merci.
A très bientôt Jean-Jacques (oui ce Jean-Jacques là, Sempé) .

jeudi 10 mars 2016

Sempé ...

Lundi dernier j'ai déjeuné avec Jean-Jacques Sempé.
 
Je déconne pas.
J'ai déjeuné avec Monsieur Sempé. "Ne m'appelez pas Monsieur Sempé mon p'tit chat, appelez moi Jean-Jacques".
 
Ca n'est pas rien d'être à ce point touchée par quelqu'un, qu'on ne connaît pas.
 
On est parfois sensible à des accords, une musique et des paroles, mais quand la musique se dessine, que la ritournelle des mots s'y ajoute et vous transportent ENFIN ailleurs, c'est une expérience incroyable.
 
Je ne lis jamais vite les dessins de Sempé.
Quand j'ouvre un de ses livres, je prends mon temps, tout mon temps.
Mes joues sont pleines de joie et mon cœur plein de gratitude.
Je fais comme s'il y avait une connivence entre nous. C'est prétentieux, mais pour une fois je m'en moque. Personne ne viendra me le reprocher, je suis prétentieuse de l'intérieur...
 
Avant de le rencontrer (j'ai saoulé toutes mes copines, mes parents, mon oncle, mes enfants, le chat de la voisine, les fleurs sur mon chemin) je lui ai écrit. Il m'a répondu. On s'est appelé et puis on s'est vu.
 
Pendant toute la rencontre j'ai eu les joues pleines de joie. 
Je crois que je l'ai fait un peu rire.
"Vous êtes une petite merveille de la vie" m'a t-il dit en me quittant. 
Je n'avais pas besoin de plus.
Sans blague? je cite : "une petite merveille de la vie" Jean-Jacques Sempé.
 
Monsieur Sempé a également trouvé que "le Barbu" de "là-haut", qui parfois "déconne un peu"  "Ne m'appelez pas Monsieur Sempé mon p'tit chat, appelez moi Jean-Jacques", avait plutôt bien programmé les choses. Il n'a pas dit "programmé", mais quelquechose qui voulait dire "nous avoir mis sur le chemin l'un de l'autre". C'est énorme n'est ce pas ? et à l'heure qu'il est, tu es certainement jalouse et tu as raison.
 
 
 
Voilà, je voulais partager ici cette immense joie dont je ne me suis toujours pas remise.
Et parce que j'ai la chance de n'avoir pas tout vu, ni lu de Jean-Jacques Sempé et que j'ai donc de surcroît la perspective heureuse d'avoir encore tant à rire et tant à lire de lui, cette joie immense va continuer de grandir...
 
Bref, je ne suis plus que gratitude...
 
#coeuraveclesdoigts

vendredi 12 février 2016

Merci ...

Allez ! Je me lance ...

 

(Sempé {je t'aime})

Merci, à la boulangère d'avoir mis le sac d'école de Fouiny de côté, en attendant qu'on arrive à remonter le fil de notre emploi du temps de mercredi, pour nous rappeler que Fouiny l'avait oublié là, à côté de la caisse,
Merci, à la maîtresse de Chouiny d'avoir avec deux autres de ses collègues, monté un spectacle de chant qui a permis à Sweety après y avoir assisté et fait des cœurs avec les doigts, d'emmener sa fille au restaurant pour un tête à tête,
Merci  Au Petit Bonheur d'avoir inséré sur son blog un gadget qui m'a permis aujourd'hui de penser à la fête d'Ombeline, la fille de ma copine du train de 7h18 (qui me rappelle finalement comme chaque année que "merci, mais on le fête le jour de la Saint Christophe"),
Merci à ma copine Moumou de m'avoir proposé de faire une descente chez H&M un samedi avec nos fringues usées vintage pour nous "débarrasser utile" et remporter en échange quelques bons d'achats,
Merci à la vendeuse chez Nocibé de m'avoir rappelé que si je ramenais mon flacon de parfum vide j'avais une réduction de 20 % sur mon prochain achat (de parfum),
Merci à Monsieur Stamps de nous avoir accompagné ce matin pour prendre un petit café avant de démarrer une journée bien remplie
Merci à mon Caillou de me demander toujours par téléphone comment je vais avant de me parler d'elle
Merci à Mo d'écouter tous les matins mon train-train de mère et de penser à planquer ma tasse sur mon bureau pour que la dame de service ne l'embarque pas au lave vaisselle trois étages au dessus
Merci à Sweety de m'offrir un cadeau de Saint Valentin aussi "Wahou"
Merci à Monsieur d'Antoine qui ne lit pas ce blog mais c'est pas grave parce qu'il m'a fait un cadeau merveilleux sans savoir qui j'étais,
Merci  à tous ceux qui en venant ici me laissent un petit commentaire toujours encourageant
Merci à Couiny pour ses petits baisers qu'elle me donne qui sonnent comme des baisers de grands, c'est juste ENORME
Et merci d'une manière générale à vous tous qui participez, sans le savoir, à rendre chaque jour ma vie plus belle, plus facile et toujours plus enthousiasmante !

(Sempé {petite dernière pour la route})


 
Bref, #coeuraveclesdoigts
#LoVeLoVe
#Gratitude
 
 
et bon week-end mes p'tits choux !

vendredi 6 novembre 2015

40 ans 3/4...

Comme tu l'auras compris, si tu me lis ici régulièrement (ce qui n'était visiblement pas le cas de mon meilleur ami SAM qui du coup a dû récemment se taper un rattrapage de lecture fissa fissa), je suis du genre trèèèèèèèèès organisée. Mais alors, TRES organisée. Comme je sais que le diable se cache dans les détails, je peaufine, même et surtout, bien les détails.
 
Ceci étant, il y a parfois quelques loupés. ENORMES... les loupés.
 
Récemment par exemple, il y a eu un loupé avec le petit, que son papa a laissé partir à l 'école, en bas de pyjama, ayant confondu avec le bas de jogging "parce que les deux se ressemblaient tellement que j'ai pas vu", ou cet autre loupé de maman, qui envoie sa Chouiny mercredi à l'éveil à la prière alors que ben non "y'avait pas éveil à la prière", ou l'anniversaire de Couiny que la crèche a eu la bonne idée de nous rappeler 2 jours avant la date et cette autre fois, où le petit est parti à l'école, en portant sur lui un mille feuilles de slips.
 
Bref, l'organisation c'est mon truc.
En vrai, je suis vraiment organisée, mais parfois, ça dérape.
 
Il y a CEPENDANT un évènement que je rate JAMAIS.
Mon anniversaire.
C'est pas compliqué, comme je l'expliquais à Fiona qui est du 23 "comme Miley Cyrus et Vincent Cassel", moi je suis du 19, comme Richard Virenque, c'est mon moyen mnémotechnique pour bien me rappeler. Je pense souvent à Richard Virenque, donc à son anniversaire, donc au mien. CQFD.
Et cette année, si tu sais bien compter rapport aux billets que tu avais déjà lu ici  et l'an passé, je vais avoir 41 ans. C'est bientôt.
 
41.41.41.41.
Mais je te jure, je ne les fais pas (comme Richard Virenque, qui doit ça au sport, ses accotés ET son insouciance aussi, je crois).
 
Je me suis donc dit qu'il était temps de faire un petit billet de wishlist pour que mon Sweety s'organise lui aussi et me fasse le cadeau qui fera mouche.
L'an passé j'ai eu envie de le tuer parce qu'on s'était pas bien compris et que le soir de mes 40 ans il avait un rendez-vous chez le dentiste. Il avait même pas demandé aux enfants de me faire un gribouillage. Nan. Il avait passé sa demi journée de RTT à rien prévoir. Remarque il avait "les traits reposés" le soir, quand je suis rentrée, fourbue de mes 40 ans.
 
Voilà et comme d'habitude :  que des plaisirs simples dans la wish list.
Je suis une femme raisonnable, d'autant que mon Sweety a cassé son CODEVI l'an passé en choisissant le cadeau le plus cher de la liste (sûrement pour se rattraper un peu). 
 
J'aimerais donc ...
 
Cet ouvrage, paru vraisemblablement en octobre de cette année, parce que Sempé je l'aime de tout mon cœur et ça complèterait bien ma collection de Sempé, ce qui me semble être un motif suffisant ...


«Rien n'est facile en amitié. Il faut de la discrétion, de la pudeur, de la fidélité» Sempé.
 
 
 
Et puis il a cet album 25 d'Adèle, qui ne sortira que le 20 (ce qui te laisse le temps de t'organiser aussi), et que j'aimerais tellllllement avoir pour écouter en boucle cette chanson que la planète entière a déjà écouté des millions de fois (mais pas moi)

 

 
 
 
Et pour finir, je ne dirais pas non à un petit abonnement, parce que depuis que je n'achète plus Voici pour cause de minimalisme, j'ai bien envie de peaufiner ma parentalité positive ... Alors si tu voulais bien m'abonner un an ou pour les 20 prochaines années qui viennent, au Magazine PEPS, ben tu serais vraiment mon Sweety préféré...
 
 
Sur ce, il ne reste plus qu'une chose à valider : que Sweety vienne jusqu'ici lire mon billet ... 


(Autre message personnel : Sam, attention, y'a interro dans pas longtemps sur un billet pris au hasard depuis la création de ce blog ...).

dimanche 25 janvier 2015

Sempé et recette de brownies "inside"...


Paye ta cohérence !

C'est Dimanche, je vous gâte donc mes petits poulets qui avez le courage de venir me rendre une petite visite ...

Un peu d'humour avec Sempé ....


et un peu de douceur, avec cette délicieuse et non moins riche recette de brownies, réalisée ce matin ...

Bon dimanche !

vendredi 16 janvier 2015

Histoire de rire ...


 - J'aurais aimé que tu sois quand je t'ai rencontré un artiste pauvre et malade. Je t'aurais soigné. Je t'aurais aidé de toutes mes forces. Nous aurions eu des périodes de découragement, mais aussi des moments de joie intense. Je t'aurais évité, dans la mesure de mes possibilités, tous les mille et un tracas de la vie afin que tu te consacres à ton art. Et puis, petit à petit, ton talent se serait affirmé. Tu serais devenu un grand artiste admiré et adulé, et, un jour tu m'aurais quitté pour une femme plus belle et plus jeune. C'est ça que je ne te pardonne pas!
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