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mardi 20 octobre 2015

Changement de programme ...


Après une nuit hachée de petits réveils pour cause de Couiny au nez bouché, je me réveille à 7h en sursaut.

En effet, Sweety m’explique comme il peut (comprenez, il m’agresse au saut du lit) qu’il doit filer au bureau plus tôt que prévu pour une urgence « tombée » pendant la nuit... (Comprenez : il faudrait que tu t’occupes des 3 petits ce matin, alors que c’est SON TOUR).  

Je décide, dans ma grande mansuétude teintée d’un profond agacement quand même, de le soulager du rendez-vous pris la veille pour 7h45, en emmenant moi-même Couiny chez le pédiatre (comprenez : il me reste 45 minutes pour que tout le monde petit déjeune, que j’habille tout le monde et moi-même pour être à l’heure chez le pédiatre).

 À 7h30 pétantes je sors de chez moi avec ma sirène qui n'est plus du tout d'accord pour qu'on la véhicule en poussette. Je me remémore une phrase de l'émission Super Nanny, visionnée hier soir les yeux mi-clos, que les parents doivent dire aux enfants : "c'est maman qui décide !", mais en fait, je me perds un peu aussi en explications quant « au rendez-vous chez le pédiatre » et « le principe de base de ponctualité auquel on doit tous se plier » ce dont la petite Couiny se contrefiche.

(Note à moi-même : revoir la séquence sur la  fermeté proposée par Super  Nanny dès que possible).

Légèrement en avance (10 minutes sur ¼ d’heure, on en parle ou pas ?), sur le trajet je m’arrête à la boulangerie pour prendre des croissants pour les dames de la crèche et pour le pédiatre.

C'est pas parce que ma journée commence de manière merdique fantaisiste, que celle des autres ne doit pas commencer par une gentille surprise.

Le pédiatre me félicite de ma ponctualité et sans doute AUSSI de mon corsage incomplètement boutonné. Ça lui fait deux surprises si on compte  le croissant (oserais-je dire 3 ? pour être exacte).

Couiny ayant de nouveau une surinfection pulmonaire il m'indique de passer dès ce matin à la pharmacie du coin pour commencer au plus tôt le traitement.

Mon cuisseau me remercie de cette course en talons/poussette.
La pharmacie « du coin » n’ouvre qu’à 8h30.
Je décide de filer déposer à la crèche Couiny qui entre temps nous a gratifié d'une « selle normale » (ça aurait en effet pu être pire). Les dames de la crèche sont ravies pour les croissants et l'une d'elle encore plus d'avoir tout de suite la couche de Couiny à changer. Ça lui fait deux surprises à elle aussi.

En quittant les lieux je manque de repartir avec ma Couiny qui s’est accrochée fermement à mon cuisseau. A ce moment précis, son regard me fait penser à celui de Heidi forcée de quitter Grand-Père et sa montagne pour toujours ...

J’en profite pour dire à une des dames de la crèche que ma bouteille d'ACE orange m'a échappée des mains dans le local à poussettes, que « j'ai ramassé les bris de verres mais qu’un peu de jus s’est renversé par terre » (Comprenez : j’ai pas eu le temps d'y passer mon paquet de mouchoirs, la petite Heidi tentait, pendant que je ramassais les bris de verre, de s'échapper malgré mes cris de ralliement (note à moi-même revoir ABSOLUMENT toute la dernière saison de Super Nanny ).

Je parviens à quitter les lieux après m’être acquittée d’une dernière formalité administrative (comprenez : remplir ET signer la « petite fiche » du protocole de soins que la crèche nous demande désormais systématiquement de remplir) et je file à la pharmacie près de chez moi (à l'autre bout de la crèche) chercher les médicaments pour les rapporter à Couiny.

Cependant, afin de ne pas être trop chargée ce soir, je décide de déposer une partie des boîtes à la maison avant de retourner à la crèche laisser le reste.

J'arrive. Essoufflée.

Couiny m'a vue, elle croit que c'est la fin de la journée et que je viens la rechercher. Tu verrais son sourire et ses sauts de cabri.

La dame de la crèche me dit qu'elle n'est pas autorisée à administrer l'antibiotique.
Du coup, je pose toutes mes affaires, enfile mes sur chaussons de docteur des Urgences, prends ma Couiny conciliante sous le bras et lui administre le traitement.
J'informe la crèche que j'ai pris aussi rendez-vous avec la Kiné pour faire une séance ou deux de Kiné respiratoire.

Au moment de partir, Couiny me refait « le regard  Heidi ». J’ai envie de prendre ¼ de Lexomil. Mais je n’ai plus le temps. Je dois filer prendre le bus 73.

Sur le chemin, je passe devant le Franprix.
Je décide de me prendre une petite collation histoire de tenir pour la matinée.
Dans le rayon des gâteaux, je repense à la raclette de samedi soir et la truffade de dimanche midi. Je n'ai plus de petit creux, plus que des pleins.

En me dirigeant vers la sortie,  je croise une vieille dame très coquette. Je me demande si, avec toute l'énergie que je dépense à 40ans ¾, j'aurai ENCORE l'idée ET la force de me mettre sur mon 31, a passé 80 ans,  pour aller de bon matin faire mes courses chez Franprix.
J’en viens très vite à la conclusion que « probablement non ».
Je serai sans doute devenue une vraie feignasse et me ferai probablement livrer, accueillant le coursier en slip, parce que si ça se trouve, je n’aurai plus toute ma tête…

 (Ce matin, le ciel était beau, rose et le jour se levait à peine quand j'ai quitté la crèche ...)
 
Bref, à 10h00, j’arrivais au bureau.

mardi 8 septembre 2015

lundi 7 septembre 2015

Hilton, légo, apéro ...

Après deux jours seulement de travail, le week-end est ENFIN arrivé.
Quelle bonne idée de reprendre le boulot un jeudi, après un mois de vacances. 
Note pour moi-même : penser à récidiver.
Nous avons donc passé un gentil petit week-end de post reprise, d'autant que j'étais tombée par hasard sur un article vendredi, qui indiquait qu'une expo Légo se tenait jusqu'au 6 septembre à l'hôtel Hilton Paris Opera.
Du coup, samedi matin je suis partie direction Saint Lazare avec Fouiny et Chouiny voir cette expo dans cet endroit sympathique et douillet ... Le Hilton du coin ...
Il n'y avait que quelques œuvres à voir, mais franchement les enfants ont été épatés et moi même j'ai trouvé cela assez dément. Le nombre de blocks utilisés et le nombre d'heures passé pour confectionner ces œuvres nous ont laissé bouche bée.
 





 


Du coup, nous en avons profité pour tester les canapés (mon unique objectif de la virée) et prendre un petit chocolat chaud. C'était vraiment bien agréable.
 
 
Le soir nous avons invité notre amie J. à venir dîner, histoire de ne pas rompre trop brutalement avec le rituel des soirées qui traînent et des apéros qui enivrent.
Dimanche j'ai fait  la queue au forum des associations où nous avions prévu ma Chouiny et moi-même de lui dégoter une activité pour l'année...
UNE HEURE d'attente, avant d'arriver au guichet des inscriptions du conservatoire de danse classique pour l'entendre me dire : "je veux pas faire danse classique", des larmes dans les yeux, des trémolos dans la voix... J'ai pris mon xanax et je lui ai dit : "c'est pas grave ma poulette" et nous sommes allées boire une bière et nous sommes rentrées rejoindre Sweety, Fouiny et Couiny encore assez pêchues (on avait quand même glander pendant UNE HEURE) pour les entraîner avec nous pour une dernière promenade en ville.
 
Aujourd'hui c'est une nouvelle semaine ENTIERE qui démarre, ma Couiny a déjà le nez qui coule après seulement 4 jours de crèche, Chouiny ce matin allait partir sans son sac d'école et Fouiny m'a dit au moins 6 fois qu'il m'aimait avant de rejoindre ses camarades ...
Comme c'est parfois difficile de se quitter !
Heureusement, je travaille dans les mêmes bureaux que Sweety et nous avons fait le chemin ensemble. Nous avons rêvé d'une vie ailleurs, d'un air iodé, d'un café en bord de mer (enfin surtout moi, Sweety lui se voyait en train de lire La Tribune en buvant son café). 
Puis, sur une dernière plaisanterie, chacun a rejoint son bureau, sa réalité.
Une réalité qui, même si elle semble ne pas toujours parfaitement coller à nos souhaits les plus fous et les plus doux, est tout de même celle de bien des possibles et rien que pour ça, nous sommes déjà bien gâtés.
 
Bonne semaine à toutes et à tous !

jeudi 3 septembre 2015

Il y a un an ...

Il y a un an, je reprenais le chemin du travail...
Pour adoucir ce retour, notre Sweety avait réservé la suite Pivoine, dans Les Maisons de Léa, à Honfleur.
La première fois que mes Chouiny et Couiny voyaient la mer ... C'était vraiment super !
Je ne résiste pas à l'envie de poster ici encore quelques photos de ces merveilleux souvenirs ... Histoire de prolonger un peu les vacances et "adoucir" aussi mon retour ce matin au bureau ...










 

vendredi 10 avril 2015

Un bon café ... pour commencer.

Vendredi dernier, j'étais très en avance pour un rendez-vous bien matinal.
Avec ma copine Anne-Sophie, en sortant du train et juste avant de nous jeter dans notre dernière journée de travail "officiel" de la semaine, on a filé au Starbucks Pépinière (celui à côté de la Gare St Lazare ... Tu sais Pâquerette, celui d'où j'avais pris ces jolies photos du matin haussmannien et écrit ce grand poème sur Paris...) Bon j'ai dû la tirer par les cheveux, mais je sais toujours persuader une bonne copine... (rire démoniaque "inside").
 
Bref, vendredi dernier donc, derrière le bar du Starbucks Pépinière, un peu à 7h30 ou 7h40 je sais plus, il y avait un type très sympa qui a tout de suite vu qu'avec ma copine Raiponce, on était des nanas un peu dans le vent (surtout dans le gaz) et qu'on était là pour tester de la nouveauté ... Et ça tombait bien (parce que si je suis pas conseillée au Starbucks je prends direct un beignet, c'est la seule chose que je vois sans avoir besoin de lire quand je mets pas mes lunettes (je ne les mets plus depuis un an)).
Bref, ce type derrière le bar, que nous appellerons "Brian" parce que j'ai pas eu le temps de lui demander son numéro #fraîcheur, nous a proposé de "découvrir" (libère tes chakras et open your mind) le nouveau Macchiato Erable...
Mama mia !! J'ai failli ne plus jamais retourner au bureau, annuler mon rendez-vous si matinal, qui de toute façon était une aberration et m'installer, là, derrière la vitre, en tenant la main de ma copine Anne-Raiponce tout en sirotant crânement et en expertes, notre Macchiato ... gentiment préparé par la charmante Elham...  
Ahhh les journées qui commencent ainsi sont toujours à célébrer ... ET A RENOUVELER ! (A bientôt Elham, Olivier ;-) et Brian) ... Et puis si tu me cherches les jours de rendez-vous matinaux, maintenant tu sais où me trouver ...




mardi 10 mars 2015

Deviens ce que tu es ...


Facile à dire... Encore faut-il un jour avoir le courage de se lancer !

C’est  ce qu’a fini par faire Marie Sophie le jour où, ne trouvant sa place nulle part ailleurs que là où elle se la ferait elle même, a créé Le Petit Canotier.

Et puis un jour, récemment pour tout te dire, tandis qu’elle me racontait avec la pêche d’une adolescente son aventure (et parce que j’avais envie d’un bon bavardage autour d’un bon thé...) je lui ai proposé une petite interview sur Ça biche ... et comme elle n’a peur de rien, elle a dit "oui !"

Qui sait, cette interview t’incitera peut-être toi aussi, à devenir ce que tu es, petit scarabée et qui sait encore, peut-être ne reculeras-tu plus devant l’organisation d’une mega fête d’anniv... Puisque après tout, tu vas voir, ce n’est pas toi qui t’en occupes !
 

Chère Marie-Sophie, avant Le Petit Canotier, qui « étais-tu » ?

He bien, pour tout dire, j’étais comme une femme « enfermée » dans une organisation qui ne me permettait pas d’exprimer ma créativité. 

Quel âge a Le Petit Canotier et quelle histoire lui a donné naissance ?

Le Petit Canotier est un bébé qui a pris du temps et petit à petit tout a pris forme… Mon envie de créer des événements destinés aux enfants m’est venue lorsque j’ai organisé les 1ers anniversaires de mes beaux-enfants, Arthur et Hugo.

J’y réfléchissais 3 semaines à l’avance, en fonction du thème qu’ils avaient choisi : la décoration et les pâtisseries adaptées… et l’animation ! C’était « fait maison » parce qu’après des « loupés » avec des sociétés trouvées sur Google en tapant «  animation anniversaire » on s’était dit avec mon mari, plus jamais ça… d’où l’envie d’offrir aux enfants des fêtes qui laisseraient des souvenirs impérissables, avec pour le coup des prestations bien choisies et de qualité…. Ensuite, l’idée s’est étendue aux célébrations, mariages et aux entreprises comme une  évidence, parce que les enfants sont partout et que tous les prétextes sont bons pour faire la fête !!!

Le Petit Canotier est donc encore un bébé …il aura bientôt un an et je pense déjà à la fête que je vais organiser en son honneur, reste à choisir l’univers : Happy Circus ou Mille sabords ! Je sais je suis une éternelle enfant qui s’émerveille !

Le Petit Canotier, pourquoi ce nom? 

Je voulais quelque chose de chic, sobre et français… après une soirée « brainstorming » entres copines autour d’un bon plat et d’un bon vin français, le nom Le Petit Canotier est apparu comme une évidence… 

Le nom Le Petit Canotier m’a permis par la suite d’imaginer mes mascottes, Oscar & Lili-Rose, qui portent de beaux Canotiers aux couleurs de l’Agence !

Avec Le Petit Canotier qu’est ce qu’on fête ? Et de quel âge à quel âge ? Peut-on faire un sur mesure ? (Je veux un photographe pour immortaliser la fête, un gâteau arc en ciel, un univers féerique mais pas nunuche, des souvenirs pour les invités …)

Avec Le Petit Canotier, on fête un anniversaire, un mariage, une naissance, un événement religieux, en famille, avec des amis, ou aussi en entreprise. Une fête est un moment de partage et de plaisir que l’on veut inoubliable.

Le Petit Canotier vous propose les services d’un photographe, un gâteau arc en ciel c’est aussi possible, des souvenirs recherchés pour tous les enfants, tout cela est possible car nous faisons du sur-mesure sans autre limite que celle du possible. La touche de rêve que vous cherchez vous la trouverez dans nos univers, marque de fabrique du Petit Canotier.

Comment contacter Le Petit Canotier pour qu’il fasse le boulot à notre place ?

Je me ferai un plaisir de répondre à toutes vos questions par email, par téléphone …On peut aussi se rencontrer pour discuter de votre projet !

Nous sommes donc joignables par email (clic !) et par téléphone au  09 81 67 77 57.

Pour découvrir nos univers pour vos fêtes n'hésitez pas à nous rendre visite sur notre site  www.lepetitcanotier.com

Le Petit Canotier aimerait il s’associer à quelques artisans de la fête ?

 Notre agence propose des prestations de qualité, nous faisons fabriquer nos Canotiers dans le sud de la France à Caussade. Nous travaillons avec un producteur normand qui produit ses fruits et ses jus de fruits,  notre pâtissière travaille sur des bases de pâtisseries traditionnelles françaises et les personnalise pour le plus grand plaisir de nos yeux mais aussi de nos papilles !

La qualité de nos prestations s’appuie également sur les professionnels du spectacle avec qui nous travaillons. Ces professionnels ne font pas de  l'animation, mais ils partagent leurs passions avec les enfants, que ce soit la passion des contes, du théâtre, des marionnettes, de l'escrime artistique... parce que la fête c’est partager un moment de plaisir avec des gens que l’on aime.

Marie-Sophie, maintenant que tu es maman de 2 enfants et d'un Petit Canotier et que l’aventure t’ouvre les bras, quel regard portes-tu sur ce que tu as réalisé ?

Je suis en effet maman de deux enfants, belle-maman de deux ados, femme d’un conjoint extraordinaire et maintenant maman d’un autre bébé Le Petit Canotier …Ma vie est en effet bien remplie, comblée de challenges et je ne me sens plus « enfermée » dans un rôle. J’ai le rôle professionnel qui correspond à ce que je suis dans la vie. Évidemment tout cela demande une organisation exemplaire, mais ça, c’est mon point fort !

Et pour tout dire, je pense que dans la vie il vaut mieux avoir des regrets que des remords, alors j’encourage tous ceux qui hésitent, à se lancer également dans de beaux projets !  En attendant, je m’occupe d’organiser leurs fêtes !



Voilà, j’espère que cette interview aura attisé ta curiosité et que tu auras envie d’aller rendre visite au Petit Canotier parce que, pour avoir la chance de la connaître en vrai, Marie-Sophie c’est une super nana avec des idées plein la tête !

vendredi 27 février 2015

Maman part au bureau ...

En relisant quelques articles du blog, je me suis aperçue que j'avais un jour évoqué l'éventualité d'un billet concernant mon retour au bureau et ses conséquences sur notre vie au Nid ...
J'avais dit ça et puis, prise par le tourbillon de la vie et les vicissitudes du quotidien (c'est mon 1/4 d'heure des grandes phrases) j'avais oublié, patate.
 
Voici donc désormais un peu plus de 5 mois que ma vie de maman au bureau, un jour à Rio un jour à Janeiro et surtout entre Saint Lazare et la ligne 13, a finalement repris.
Je quitte donc la maison à 7h00 le matin (quand Sweety sait se passer de mon aide où que, ne supportant plus l'agitation matinale du Nid, je finis par partir en courant) pour avoir le train de 7h18 et  retrouver sur le quai ma copine Anne-Sophie...
J'arrive au bureau vers 8h00 (sauf si j'ai cassé un talon de chaussure et que je dois finir à cloche pied, donc) et j'en repars à 16h45 afin de récupérer mes petits : d'abord Couiny à la crèche vers 17h 45, puis son grand frère Fouiny qui est sensé sortir de l'étude à 18h00 mais ne quitte finalement jamais avant 18h15 (sans son cache col, où sans son sac de piscine) et là, la pression commence à monter...
 
Couiny, qui est épuisée de sa journée de crèche, couine dans la poussette, pendant que nous "patientons" devant l'école.
Je presse donc Fouiny dès que je l'aperçois et je croise les doigts pour qu'il n'ait rien oublié sous le préau, sur le porte manteau dans le couloir, dans la classe, dans la cour, sous l'escalier, au réfectoire, à l'étude ... Nous filons ensuite récupérer Chouiny, une rue plus loin, elle reste le soir à la garderie, il est alors 18h30.  Pendant ce temps, Couiny continue de couiner; maintenant elle a faim. Elle nous met à tous la pression. Je presse donc Chouiny qui, les cheveux ébouriffés, arrive, fatiguée comme c'est pas possible mais avec toutes ses affaires. Elle hésite souvent avant de chouiner quand nous arrivons.  La plupart du temps, c'est sur les 50 mètres qu'il nous reste à parcourir jusqu'à la maison, qu' elle se décide finalement à chouiner, au motif qu'elle est fatiguée, que son frère l'a regardée, touchée, poussée, a secoué ses fesses sous son nez, lui a parlé etc.
 
A ce stade, j'ai envie de proposer un jeu dans lequel maman partirait immédiatement sur une île déserte, où une bassine de mojito bien frais l'attendrait. Usée par toutes ces pleurnicheries, lestée comme un baudet, à deux doigts de l'otite nerveuse, je cherche encore à leur parler avec gentillesse, m'enquérant des maux de chacune pour au final tenter de faire taire cette sirène en stéréo. En vain.
Fouiny  pendant ce temps, égale à lui même, saute dans tous les sens bien que fatigué. Aussi. 
 
Nous arrivons à la maison vers 18h35, j'ai l'impression d'être Zézette dans le Père Noel est une ordure, tellement tout un tas d'affaires est accroché à mon caddie ma poussette. 
Nous entrons dans l'appartement, je suis tendue comme un string, prête à tout quitter pour mon île déserte. Les petits entrent, aucun ne lit les affiches que j'ai eu la fine idée de coller dès l'entrée, je redis donc qu'il faut retirer les chaussures, ramasser les manteaux, les accrocher et aller DE TOUTE URGENCE SE LAVER LES MAINS.
 
A ce stade, je suis au bout du rouleau, ou presque.
Couiny n'a pas cessé de râler, mais maintenant c'est parce qu'elle a faim. Elle boufferait un bœuf, mais elle va devoir attendre que je lui ôte son manteau de laine "serré serré", son gilet, sa cagoule, son écharpe, ses chaussures. Elle couine depuis 3/4 d'heure s'en est insupportable, mais j'ai ma petite chanson dans ma tête, un verre de mojito imaginaire dans la main.
 
De leur côté, les grands se chipotent, Chouiny en profite pour trouver un nouveau motif pour chouiner : Fouiny ne la laisse pas terminer ses phrases, ranger ses chaussures, lui a marché sur les mains, a fait tomber son serre tête Reine des Neiges etc etc ...
Couiny est enfin en pyjama, je réchauffe son blédichouf . Il est 18h45 (j'ai l'impression pourtant que le temps a filé et que nous sommes en retard sur le planning (hâte que tout le monde soit couché, c'est le seul impératif du planning). Pendant ce temps, je rappelle aux deux autres qu'ils doivent  mettre leurs vêtements au sale ou sur leur cintre respectif puis enfiler leur pyjama.  
Bon an mal an ils finissent par y parvenir, Chouiny arrivant dans le salon avec un problème de fesses qui grattent et Fouiny avec le nez qui coule.
Si tout se passe bien, les plus grands passent à table à 19h00 (c'est une souplesse logistique que mon corps a deux bras m'a imposé puisque je ne parviens plus à nourrir tout le monde en même temps pour 18h30, Couiny râle beaucoup trop pour que je supporte de la faire attendre davantage).
A ce stade Couiny est rassasiée MAIS continue de couiner parce qu'elle est visiblement très fatiguée, ou simplement par principe, je ne sais plus trop.
 
Je me hâte de mettre la table pour les deux plus grands et de préparer leurs plateaux que je leur demande de débarrasser seul une fois leur repas terminé. Pendant qu'ils dînent face à face et cherchent un sujet pour se contrarier l'un l'autre, je file changer Couiny, lui nettoie le nez, les mains et  change sa couche après lui avoir administré sa dose de Flixotide et de ventoline si besoin (nous en sommes à la deuxième infection pulmonaire en 1 mois et demi, il faut donc parfois ajouter un traitement antibio et une dose de doliprane quand les poussées dentaires sont difficilement supportables pour elle). En bruit de fond, j'entends Chouiny qui m'appelle, se fait interrompre 100 fois par Fouiny, monte le son pour être mieux entendue et finit parfois par se fâcher contre son frère qui l'énerve, l'éneeeeeerve. 
 
De mon côté je ne réponds pas, de toute façon entre les couinements de Couiny, les interventions de Fouiny et la distance qui nous sépare toutes les deux, je n'entends plus rien. Je couche enfin Couiny et j'arrive dans le salon, exténuée. Je m'agace auprès des deux ainés qui auraient pu mieux s'entendre et faire moins de bruit, puis je les presse pour qu'ils terminent. Il est 19h15, je leur dis "nous sommes en retard sur le programme" (= aller vite se coucher)...
Bref, je ramasse les miettes qu'ils ont semé autour des plateaux, des tabourets, de la table, au pied du canapé. Mes yeux me piquent,  je regarde ma montre.
J'espère que Couiny qui dort dans la même chambre que son frère et sa sœur, va vite s'endormir pour que je puisse vite les coucher aussi. MAIS, j'attends un peu quand même qu'elle soit bien endormie pour être certaine qu'ils ne la réveilleront en rejoignant leur lit. Nous lisons donc 2 histoires pour patienter, chacun choisit la sienne et nous disons chacun notre prière (classiquement Chouiny prie la Sainte Vierge pour que ses ongles poussent et qu'elle puisse mettre du vernis à paillettes, Fouiny prie pour que Couiny dorme bien et que l'on soit une famille heureuse et moi je prie pour aller vite me coucher, merci Seigneur).
 
Il est ENFIN 19h50, les enfants ont brossé leurs dents, sont allés aux toilettes, tentent le tout pour le tout afin de retarder le moment de se coucher et donc ont oublié la prière, voudraient une autre histoire, cherchent un ultime prétexte qui finit par m'exaspérer et nous nous quittons fâchés, les nerfs en pelotes de laine bouillie pour ma part.
 
20h00 chacun est couché, on est en retard sur le programme, il me reste sans doute une lessive à étendre, deux trois trucs à ranger, la table à dresser pour le dîner des "adultes". J'envoie un sms à Sweety pour qu'il ne fasse surtout pas de bruit en rentrant "LES ENFANTS SONT COUCHES" ... et ENFIN je vais faire pipi.
 
Bien évidement, il est des soirées plus douces, où l'un des deux grands me propose son aide ou accepte de me donner "un petit coup d'aide" si je lui demande et là, quel plaisir !
La douche est prévue un soir sur deux pour les enfants parce que je ne peux pas être partout et qu'un soir sur deux cela me laisse un peu de "mou" ... pour faire autre chose.
 
Voilà, la reprise s'est bien passée, mais c'est étrange, j'ai l'impression que le rodage n'est pas terminé ... On en reparle dans 6 mois, d'ici là les enfants auront grandi !

jeudi 22 janvier 2015

Tartine du matin ...

Ce matin, Sweety garde Couiny à la maison,  je reprends  quant à moi le chemin du bureau.
C'est donc à moi de déposer les deux grands à la garderie. Il est 7h30.
J'ai dormi au pied du lit de Couiny parce que j'étais stressée par son état de santé, j'ai dû m'endormir vers 2 h du matin et être réveillée 18 fois entre 2h et 5h.
A 5h, je me suis résolue "à passer la main", non sans hargne (j'ai le manque de sommeil mauvais, très mauvais) à Sweety qui pour le coup avait un teint de duchesse. Bref.
Je dépose donc ma Chouiny, 7h32, tout se passe pour le mieux, je l'embrasse et j'oublie déjà qu'elle m'a agacée au moment de mettre sa paire de gants dans l'escalier "où es-tu petit doigt, par ici par ici" chantonnait t-elle en essayant de les enfiler... pendant que je perdais patience, la poubelle dans une main, le sac de piscine de Fouiny dans l'autre, mon sac à main en bandoulière et un dernier sac en papier chargé de petits cadeaux pour une collègue. Je l'embrasse, lui dis que je l'aime et je file avec Fouiny, son cartable dans mon dos, son sac de piscine dans la main, libérée du sac poubelle. 
Je file, ou plutôt je trottine derrière Fouiny, qui, comme tu le sais désormais, se déplace toujours avec hâte, en courant comme un dingue quelle que soit la destination. C'est un enfant plein d'enthousiasme je crois.
Bref. Je le dépose à l'école, une animatrice lui dit de ne pas oublier de prendre son sac de piscine, que donc je lui tends. Je suis sur le point de partir, je l'embrasse,  l'écrabouille dans mes bras et lui dis aussi fort que je l'aime. Je me rends alors compte que son cartable est dans mon dos. Je rebrousse chemin et le lui rends...
Je file à la gare, bénissant le Seigneur de m'avoir aidé à dégoter hier au Monop une petite paire de bottines plates qui ne demandent qu'à piquer une course (sors de ce corps Fouiny).
Je valide mon pass Navigo, franchi le portique et bam ! mon sac en papier se craque, un cadeau roule sur le quai. Je le ramasse et fais marche arrière pour aller demander du scotch au préposé de la SNCF, au chaud, derrière son guichet. Je te la fais courte, après avoir improbablement rafistolé le dit sac, en y passant le rouleau de scotch, je demande si TOUTEFOIS l'agent n'aurait pas PAR HASARD un sac plastique qui trainerait derrière son guichet. Il finit par me proposer un sac poubelle que j'accepte bien volontiers, même s'il ne va pas forcément avec ma tenue. Le contenu de mon sac est fragile et je ne veut pas offrir des soliflores en miette.
Je repasse le portique pour rejoindre mon quai.
J'ai loupé mon train.
Je fais 3 pas et je vois par terre le pass Navigo "d'Aurélie", qui la pauvre ne va pas passer une bonne journée si elle se fait contrôler ce matin. Je fais demi tour et vais déposer le dit badge au guichet (BA du jour, one point ! J' espère que le Seigneur est branché direct sur moi à ce moment là pour voir un peu le bon boulot).
Bref. Le train arrive, des contrôleurs vérifient nos tickets et abonnements.
Je pense à "Aurélie", aux doigts de Chouiny "où es-tu petit doigt, par ici par ici", au cartable de Fouiny, au teint de duchesse de Sweety,  à la santé de Couiny.
Mon sac poubelle dans le train rencontre un franc succès. 
L'avantage à Paris c'est que toutes les excentricités sont permises, même celles de faire quelques flexions (une petite dizaine quand même) en attendant son train, j'ai vu ça ce matin, je te jure.
 
Voilà, et maintenant, que la journée commence !

mardi 6 janvier 2015

Regarde où tu mets les pieds !

 
Je passe mon temps à répéter cette phrase aux enfants. Surtout à l’un d’eux  qui se déplace toujours avec empressement, en multipliant les petits sauts de côté, de face, en diagonale …
Il n’est d’ailleurs pas rare que toute cette débauche de pas chassés le mène à la chute. Mais dix mètres plus loin, il repart de plus belle …
Ce matin, en voulant réajuster mon foulard avant de sortir des couloirs du métro, j’ai loupé cinq… ou six marches … peut être seulement deux.
Ayant été dans ma jeunesse ceinture jaune de judo, je me suis souvenue qu’il fallait accompagner sa chute d’un râle, pour la rendre moins douloureuse. J’ai donc poussé divers cris (à 40 ans on peut tout se permettre), tous plus ridicules les uns que les autres.
J’avais visiblement aussi envie d’interpeller toute la station. (Invalides : 7h45, si tu y étais, c’était moi). Je ne sais pas si je t’ai dit, mais je n’ai pas de fierté.
Je me suis donc ramassée comme une merde et deux hommes sont venus m’aider à me relever (l’esprit de Noël est encore présent).
J’avais un peu mal à mon égo et mon manteau et mon sac à main surtout, mais j’ai fini par me relever (je ne voulais pas non plus arriver en retard au bureau). Un des types a ramassé mon talon de chaussure resté sur la marche et je suis repartie, mon talon dans la main, claudiquant comme n’ayant plus DU TOUT de fierté, feignant d’avoir encore « beaucoup mal » quand même, pour me donner un peu de contenance : il me restait tout de même encore 500 m à parcourir jusqu’au bureau (sans ma fierté hein).

dimanche 14 septembre 2014

Demain dès l'Aube ...

Tu vas pas le croire Victor, mais je serai de retour sur la ligne 13, direction LE BUREAU (c'est si tu me cherches vérole), les collègues, les ragots, les potins, les objectifs, la course à la prime, les envies de rire réprimées, les coups de pression du genre "il pleut, j'ai pas rentré la poussette" (oui mais on s'en fout t'es pas à la maison t'es au bureau et la poussette est à la crèche), les pieds pleins d'ampoules dans mes nouveaux escarpins pourpres.
 Bref, j'y serai, la tête pleine de souvenirs de cette année écoulée, pendant laquelle, j'ai profité de mes enfants, été aux petits soins pour eux, les ai cajolé et soigné, ai crié après et ri avec.
Une année, dont le bilan, bien que la barre ait parfois été mise un peu haute, est finalement positif, avec le sentiment du devoir accompli. Je préfère voir le verre à moitié plein, parce que même si cela a été dur, je ne suis passée à côté de rien avec indifférence. J'ai conscience de mes échecs mais j'ai su goûter pleinement mes réussites. C'est une chance incroyable que d'avoir pu voir grandir notre petite Couiny qui a eu bien besoin de nous, accompagner et prendre le temps de mieux comprendre notre Fouiny et autant que possible, aider notre si chère Chouiny à trouver sa place de "deuxième" dans cette fratrie dont je rêvais sans le savoir. Merci à eux de m'avoir encore fait grandir et progresser, merci à Sweety d'avoir géré le budget, merci à l'ingé son, aux assistantes et merci au Créateur... surtout.

Voilà, n'hésitez pas à vous lâcher un peu dans les commentaires, ch'ui pas certaine de mettre la tête hors de l'eau avant longtemps ... (et ce malgré les routines mises en place avant la reprise).

Françoise, comme je ne l'ai pas encore fait, je te remercie dans ce billet, un peu pour tout (mais si mais si, nos échanges m'ont aidé crois le bien, et merci aussi pour la carte cet été !).


Bisous mes p'tits chats !

dimanche 18 novembre 2012

Et demain ...

Y'a bureau ...



(Photo non contractuelle des collègues, mais c'était trop tentant de faire la blague).

A part ça, je t'ai pas dit, mais je me suis inscrite au permis de conduire mercredi dernier.
Rien à voir avec le fait de l'avoir par deux fois tenté quand j'étais toute petite et que mes pieds touchaient à peine les pédales et que donc, n'ayant pas la taille réglementaire, on ne me l'avait pas donné (ou plutôt, que d'une leçon à l'autre j'oubliais quelle pédale actionner et ajustais fébrilement ET inlassablement les rétros pour gagner du temps,  rétro intérieur, extérieur, rétro de ma beauty case  etc etc ... Bref, j'étais l'as du volant mais j'étais pas tout à fait comprise dans ma conduite d'avant garde).
Heureusement, mon horoscope est bon, j'ai vérifié, j'ai bien mon Uranus en Jupiler *, les mœurs ont évolué, je vais pouvoir ressortir mes mitaines de conduite en cuir (par amitié, j'aurais aussi envie de vous mettre en garde, restez sur le trottoir et regardez avant de traverser si vous habitez en banlieue ouest parisienne, mais ce serait prématuré, il faut d'abord que je passe le code, que je l'ai aussi...) et j'en suis toute fébrile (je vais les choisir avec des clous, c'est un peu le retour du rock déglingué, donc).

* Ça non plus j'ai pas pu m'en empêcher ... 

Voilà, je voulais aussi te dire, qu'à la crèche ils ont dû un peut forcer sur les consignes du recyclage avec les petits, car Chouiny, à qui son Sweety Daddy tendait ce soir une lingette, essuie avec, ses mains, la table, son visage, encore une fois la table et mange ce qui s'y est collé. J'ai un instant craint quelle ne mange aussi la lingette, pour boucler le circuit.

Sinon, comme tu l'auras constaté (ou pas), j'ai ajouté à droite de mes billets, une liste des blogs que j'aime.
J'en profite pour dire merci à Au petit Bonheur qui je crois est le premier blog à m'avoir "référencée" sur le sien, merci aussi à Chicbaz fidèle lectrice  avec qui je partage pas mal de points communs et MERCI à vous toutes et tous, qui me laissez ou non un petit com de temps à autre et qui passez me rendre visite aussi régulièrement. Vous verrez, si vous prenez le temps de cliquer sur l'un de ces liens, vous découvrirez un univers, un artiste (je pense notamment à Héritage studio ), une mère de famille nombreuse ou pas, une couturière, une pro de la mode, un photographe, etc ... Cette liste n'est pas encore tout à fait achevée, à cause du regard noir de Sweety qui voyait du canapé que je n'activais pas mon compte de révision du code de conduite sur internet, pendant la sieste des petits... J'y reviendrai donc et en ajouterai encore quelques uns, pour ta plus grande joie.


Sur ce bon lundi (je te conseille de repasser demain soir, j'aurai sans doute des trucs à te raconter).




lundi 22 octobre 2012

Un bon lundi...

en somme. J'ai défié personne du regard et j'avais mis un manteau de pluie "un peu doublé" ... Bref, il a fait 40° et j'ai sué, dans le métro, dans le train, dans la rue, au bureau.
Voilà, c'est tout, enfin nan c'est pas tout, j'aurais pu intituler ce billet "encore un signe" mais je vais me contenter de mettre deux photos que j'ai prises ce matin.
Encore une fois, je me dis, bon sang Dieu existe et il m'envoie même des messages sur le quai de la gare ... truc de malade.


"J'ai découvert qu'il y aura toujours quelqu'un pour m'aider à voir plus haut"


Autre message envoyé pendant la pause de midi, truc de geudin je te dis ...


Sur ce, bon mardi...

lundi 15 octobre 2012

Quiétude ...

Aujourd'hui, Petite Pomme, je ne me suis pas battue au bureau et pourtant ... et pourtant ... Il faut dire qu'avant mon RTT de vendredi, j'avais eu une réunion très convulsive, pendant laquelle j'ai surtout pas oublié de répondre, si tu vois ce que je veux dire, au point où j'en ai d'ailleurs presque payé le prix ce matin en arrivant.
Bref, tout ça pour te dire que ce soir j'ai investi dans le sirop "Quiétude", pour Chouiny ...  Nan parce que si je dois me battre dans les semaines ou mois à venir, il faut que j'ai mon compte de sommeil, c'est pas ma ceinture jaune de judo qui va suffire !
Et toi, "tu bagarres" un peu aussi au bureau (ou à la maison) ?



Sleepy Chouiny : contrairement aux effets instagram, cette photo n'a pas été prise de nuit, mais bien en pleine matinée, un mercredi entre 3 courses au Monoprix et la baguette de pain du midi. Parce que comme tu le sais maintenant, Chouiny, la nuit elle boucle le programme qu'elle n'a pas pu tenir la journée hein...

Edit : je viens de voir le "Sophie et Sophie" de ce soir sur Canal + (Grand Journal), ben je crois que je veux vraiment changer de métier, hôtesse c'est bien nan ? J'aurai l'impression d'être la femme de l'ambassadeur, comme dans la pub des rochers Ferrero, mais une hôtesse qui met du citron dans les yeux de ses invités. Tiens, puisque tu me cherches, demain j'emmène une bouteille de pulco au bureau.

Bon mardi quand même.

Quiétude...

lundi 8 octobre 2012

Alleluïa, ALLELUÏA, ALLELUÏAAAAAA !

Crunchy, j'ai retrouvé mon AMI. Il était sur un bureau qui n'était pas le mien !
J'y ai repensé hier, tentant de revivre nos derniers instants de bonheur, qu'on ne sait jamais être les derniers et qu'on vit souvent dans la plus grande indifférence (je sais, j'aurais pu être Émile Zola), quand je me suis souvenue être passée dans le bureau d'un collègue vendredi soir, chez qui je l'avais sans doute laissé, là, comme un vieux slip dont on ne veut plus.

Bref, j'étais fébrile ce matin en arrivant au bureau, parce que j'allais retrouver nombre de mes collègues chers à mon coeur pour qui je n'avais pas pris le temps de préparer une pâtisserie "des derniers instants", celle au cyanure, je caressais le doux espoir de le retrouver, sans trop y croire malgré tout. J'avais des trémolos plein le sac à main et les poches.

Bref, ma collègue la moins étanche était là et me voyant hébétée me dit "ah ! tu cherches ton portable, alors c'est le tien qui est là, sur mon bureau ?" alors, je te le dis sans pudeur, j'ai failli virer ma cuti (mais finalement elle non plus ça l'intéresse pas ce genre de nouveau projet sexuel) tellement je l'ai vue "autrement", ma collègue, presque avec l’œil de l'amitié amoureuse, comme Annie dans l'amour est dans le pré, l'éleveuse de chevaux, avec son poney-prétendant ...

Du coup j'ai réfléchi, comme ça fait 2 fois que je le perds et deux fois qu'elle le retrouve, je vais lui proposer d'être sa marraine, en plus elle est pas croyante, comme ça n'engage personne.

Voilà, sinon je voulais te montrer la chance que j'ai de travailler à Paris, entre les Invalides et la Tour Eiffel, enfin, je veux dire qu'après le calvaire des 3 stations de la ligne 13, c'est ce que je vois en sortant ... Pur bonheur Monsieur l'Ambassadeur !


Les photos sont prises par "gros temps" pour pas trop titiller ta jalousie quand même, hein.
Bon mardi Bootsy.

jeudi 2 août 2012

Si tu me cherches...

Si tu me cherches aujourd'hui, Gribouille, je serai au bureau, contrairement à ce que laisse entendre la photo ci-dessous, mais comme toutes les femmes, je sais faire plusieurs choses à la fois, alors je serai physiquement au bureau et spirituellement ... à la piscine (j'aurais dû être maître nageur).




Bon crawl Gribouille.

lundi 30 juillet 2012

Bienvenue au bureau ...

Avec ces 10 petits jours de congés j'avais presque tout oublié ... Oublié les gars qui nettoient la chaussée à grand renfort d'eau, oublié les trains qui s'arrêtent et ne prennent pas de voyageur, oublié les grues qui construisent, oublié le passage en train sur le pont qui passe au-dessus de la Seine, oublié surtout le code d'accès à l'entrée de l'immeuble de bureau dans lequel je travaille.
C'est pas une blague, j'avais oublié le code, ce qui m'arrive de plus en plus souvent (encore un signe ...).
Bref, tout le reste m'est revenu assez vite, sauf le login/password d'accès à mon ordi changé il y a peu, ceci expliquant cela (et rien d'autre, enfin si, c'est peut être un autre signe...).
Et l'ambiance feutrée du bureau ... un régal, cette ambiance. J'avais mis plus de temps à l'oublier pendant mon congé, tellement elle est particulière... mais j'avais presque fini par oublié à quel point entre collègue on peut être cons. S'échanger des tonnes de mail sur un sujet qui fait chier et par ailleurs se croiser et faire "comme si de rien" presque prendre un café ensemble sans aborder le sujet, surtout pas ... Quand même, le mail aura changer de bien des manières la façon de "communiquer" au travail.
Evidemment, avec mon caractère, ça évite les bastons, mais quand même, j'ai souvent furieusement envie d'en découdre sans y mettre les formes, surtout quand je sens qu'on me prend pour un  chauffe eau ... Mais je me retiens, avec l'âge on calme ses ardeurs et on travaille sa diplomatie... (+ deux gosses et là tu relativises "grave").
Du coup, ce midi au RIE, j'ai continué à manger gras, frites et oeufs mayonnaises , au moins là y'a pas tromperie sur la marchandise, rien de plus basique que des frites et des oeufs durs mayonnaise. Oui mais ... j'avais pris un yaourt 0%.

N'hésite pas, lâche Gribouille, si toi aussi t'as envie de me parler du bureau ...

mardi 12 juin 2012

"j'aurais su, j'aurais pas venu ..."

Aujourd'hui je suis arrivée à 8h au bureau ...malheureusement "on" déménageait mon bureau (le mobilier seulement) je n'ai donc pas pu travailler de toute la matinée, disons même que, le temps de remballer toutes mes petites affaires, je n'ai pu travailler qu'à partir de 15h00.
Ben tu vois, j'aurais su, clairement, j'aurais pas venu au bureau, mais bon, c'est pas moi le patron non plus ...





Et sinon, demain, c'est mer... credi ...

lundi 14 mai 2012

Message aux vertus médicinales ...

J'ai comme envie de te dire que ce lundi sera pas comme les autres lundis matin, tous pourris, tous vilains parce que t'es obligée de retourner au bureau (je fais gaffe quand même parce que mon époux, qui essaie de nous sauver de la crise et m'oblige à travailler, me lit peut être en ce moment même ...) et que malgré ce qui apparait en filigrane dans mon précédent billet sur Paris et ses tapettes à nuisibles, ben tu pourras pas t'en servir, (des trucs pour éradiquer les nuisibles), avec tes collègues.
Nan c'est clair, tu vas pas pouvoir les éviter, sauf si t'as préparé une quiche au cyanure, comme tu l'avais prévu vendredi en fin d'après midi  et que tu la mets en libre accès à la cafet'.

J' dis ça, personnellement, j'ai des collègues supers, on travaille en harmonie, dans l'ouverture, avec franchise et sincérité, on échange nos idées pour être encore meilleurs, la boîte nous verse des primes qui font saigner du nez tellement elles sont grosses et que tu les sens venir. Bref, pur plaisir love love kiss kiss, j'ai même plus envie de prendre mes we...
Mais bon,  ce genre de boîte c'est tellement tellement rare que pour finir, je sais que "t'en n'es pas" et du coup, comme je te le disais, j'ai trouvé un truc pour toi, pour te faire marrer et pour que ta journée pulse "ve-gra"...

Tiens ma biche, enjoy, let's have fun, c'est cadeau ... Mets le son (ou ton casque audio, c'est selon que t'es en open space, ou sans-gêne).

1






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(cliiiiiiiiiiic !!!!!)

lundi 23 avril 2012

Ambiance ... feutrée ...


Cette semaine est une chouette semaine à n’en pas douter !
Après tout, je me fiche du temps pourri et de toute façon j’aime assez manger gras et sucré, un prétexte de plus ce froid humide donc pour ne pas changer mes habitudes (j’en chialerai en juillet au bord de la piscine c’est possible, mais bon).
En parlant de manger sucré, on a réussi à boucler l’histoire des chocolats de Pâques à la maison, ça fait de la place. Et puis, ce retour au bureau est comme un baume bienfaisant pour mes oreilles : contrairement à la maison où les enfants sont en mode « hygiaphone au taquet » dès le réveil, ici l’ambiance est feutrée. Voire "aux messes basses".
Evidemment, l’inconvénient c’est qu’on n’est pas toujours certain d’avoir entendu ce qu’on a cru entendre, mais en même temps on n’est pas censé écouter ce qui se dit tout bas et c’est reposant crois-moi. A la maison c’est différent, on est toujours au bord de l’inflammation du tympan et le voisin, qui pour le coup n’est pas tellement intéressé par ton quotidien, peut en percevoir les moindres détails, même les plus ingrats… D’ailleurs, moi ce que j’aime bien à la maison c’est soit l’heure de la sieste, soit l’heure du coucher : le retour au calme tu comprends… Finalement, je me demande si mes titis, c’est pas quand je suis au bureau que je les préfère ! Vérole de mère !  
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